Bing lance un outil de vérification des Urls

Bing Webmaster Tools a développé et mis en place un outil pour vérifier la qualité des Urls d’un site internet. L’outil est simple d’utilisation : il suffit d’indiquer l’Url d’une page web pour obtenir des précisions sur la page en question ainsi que des conseils sur les améliorations possibles. L’outil analyse :

  1. l’indexation : il donne des précisions sur l’état de l’indexation de la page web et les détails de l’Url à savoir la date et le lieu où l’Url a été explorée et indexée. Il est également possible de voir sa version Html ainsi que les détails de la réponse HTTP;
  2. le SEO : il vous dit quelles sont les erreurs et les avertissements relatifs au référencement naturel de la page web. Il analyse 15 critères SEO et vous donne les erreurs potentiels avec le code Html correspondant et les différentes étapes pour les rectifier. On peut aussi avoir les erreurs qui apparaissent telles qu’elles apparaissent sur Bing;
  3. les détails du MarkUp : cela concerne les balises structurées (schéma.org, microdonnées Html, Json-LD, etc.) présents dans le code source de la page web afin que Bing puisse lire les informations correctement;
  4. la validation en direct : cela peut-être utile si l’on souhaite juste savoir si la page web est explorable ou non, sans forcément vouloir demander son indexation.

Cette outil est mis à disposition des webmasters mais aussi à tous ceux qui sont chargés du SEO d’un site web comme les consultants SEO. Cela leur permet d’avoir des informations structurées et précises pour les aider à mettre à jour le contenu d’une page et pour améliorer son positionnement dans les résultats du moteur de recherche.

Sources : https://blogs.bing.com/

Le SEO n’est pas prioritaire pour les PME

Le confinement du à la crise sanitaire du Covid-19 a eu impact négatif sur l’activité de bon nombre d’entreprises françaises. Depuis, de nombreuses études d’impact ont révélé l’importance pour celles-ci de se doter d’outils numériques pour maintenir une activité, même minimale, en période de ralentissement économique. Avoir un site internet en fait partie. Mais, quelle importance les entreprises accordent-elles réellement à leur site internet ?

C’est ce qu’à essayer de savoir la société Sortlist qui a mené, en juin dernier, une enquête auprès de 500 PME européennes (Allemagne, Espagne, Belgique, Pays-Bas et France). Les entreprises interrogées sont des PME qui réalisent moins de 50 millions d’euros de CA et ont moins de 250 salariés.

L’étude révèle que plus l’entreprise est grande, plus elle a des chances de disposer d’un site internet (90%); celles qui font jusqu’à 100.000 euros de CA sont 45% a en avoir un. Donc, plus une entreprise est petite, moins elle a de chance d’avoir un site web. Ce qui est fort dommageable puisque Internet est un réel et formidable outil pour se faire connaitre et acquérir de nouveaux clients.

Pour ce qui est du pays d’origine des entreprises qui possèdent un site web :
Les entreprises belges sont celles qui possèdent le moins un site internet (58 %), en France, cela concerne 66% des entreprises. L’Allemagne est loin devant avec 78 % d’entre elles à posséder un site web.

Pour ces entreprises, les axes prioritaires pour développer leur CA sur Internet est :

  • avoir un site responsive (adapté au format mobile)
  • avoir du contenu web de qualité

Ces priorités sont les mêmes dans tous les pays interrogés, sauf en Belgique où les PME misent plutôt sur la sécurité sur internet, en plus du responsive design.

Quant aux raisons avancées par les entreprises qui n’ont pas de site internet dédié à leur activité, les voici :

  1. pas besoin dans leur secteur d’activité, surtout dans l’industrie (37%)
  2. utilisent les réseaux sociaux (environ 34%)
  3. n’ont pas les moyens financiers (environ 12%)
  4. n’ont pas le compétences (environ 10%)

La 1ère raison avancée est plutôt problématique car c’est une façon de nier qu’Internet est réellement entré dans nos habitudes et qu’aucun retour en arrière n’est possible ni même envisageable. Si elle n’en ont pas besoin aujourd’hui, ne signifie pas qu’elles n’en auront pas besoin à l’avenir. En attendant, elles laissent la voie libre à leurs concurrents et prennent du retard sur Internet.

Côté SEO :

Seules 17% des entreprises ayant un site web considèrent le SEO comme étant prioritaire en 2020. Pourtant, le SEO est un atout important pour améliorer sa visibilité sur Internet à moyen et long terme et pour produire des contenus de qualité.

Cela démontre qu’il reste encore beaucoup de travail aux consultants SEO pour faire prendre conscience aux entreprises que le SEO est un levier majeur qui participe à la rentabilité de leur activité via leur site internet.

Source : https://www.sortlist.fr/

 

 

 

 

 

 

SEO : le taux de clic varie selon la composition de la SERP

Le taux de clic (CTR) est un sujet récurrent lorsque l’on travaille le SEO d’un site internet. Comme tout bon expert SEO qui se respecte, nous visons toujours la 1ère page des résultats de recherche et tant qu’à faire la 1ère position car nous savons pertinemment que la 2ème page de résultats, et encore moins la 3ème page, est peu visitée par les internautes et donc reçoit peu de CTR.

Un CTR max pour la 1ère position

Une analyse récente sur plus de 80 millions de mots-clés faite par la société Sistrix confirme qu’en 2020, après les multiples mises à jour algorithmiques de Google, c’est toujours la 1ère position affichée dans les pages de résultats (SERP) de Google qui récolte le plus de clics (28,5%).

Pour résumé :

  • la 1ère position récolte 28,5% des clics
  • la 2nde position, 15,7% du taux de clic
  • pour la 3ème position, le taux de clic n’est plus qu’à 11%
  • et le résultat situé à la 10ème position ne récolte que 2,5% de clic en moyenne

Le CTR est sensible à la composition de la page de résultats de recherche

Mais, la grande révélation de cette étude est que le CTR peut varier selon la composition de la page de résultats de recherche. Or, ces dernières années, Google a enrichit la page de résultats de recherche avec de nombreux éléments comme les featured snippets, les sitelink (liens annexes vers des sous-pages), les FAQ (questions-réponses), les annonces publicitaires, etc.. Tous ces éléments sont autant de distractions pour les internautes et qui vont venir diluer le CTR.

Ce constat est flagrant :

  • quand une SERP ne contient que les 10 liens organiques classiques (sans autre distraction) qui la constitue, le CTR monte à 34,2% pour la 1ère position, à 17,1% pour la 2nde position et à 11,4% pour la 3ème position.
  • Si des sitelinks sont présents dans la SERP, le taux de CTR augmente puisque les sitelinks ont pour but d’attirer l’œil du visiteur vers les autres pages et sous-pages du site. Le CTR pour la 1ère position sera ici de 46,9%, 14% pour le 2nde alors que les positions entre 3 et 10 passeront sous la barre des 5%.
  • En revanche, l’analyse révèle que la présence de featured snippets dans la SERP ne bénéficie pas à la 1ère position, son CTR diminue même de 5,3%. Il profite davantage à la 2nde et à la 3ème position.
  • C’est le même constat pour les knowledge panels qui font baisser le taux de clic moyen de 12 points pour la 1ère position. A l’inverse, ce sont les sites web situés à la 2nde et 3ème place qui remportent le plus de clics avec respectivement 20,5% et 13,3% taux de clics.

Ces variations s’expliquent facilement : les featured snippets et les knowledge panels apportent des informations à l’internaute qui n’a plus besoin de cliquer sur le 1er lien pour avoir sa réponse, sachant que sur mobile, ces éléments prennent beaucoup de place sur l’écran et dissuade l’internaute de cliquer.

Le CTR diminue avec la présence de Google Shopping et des publicités

Quand Google Shopping est présent dans la page de résultat de recherche, le CTR pour la 1ère position n’est plus que de 13,7%, c’est le taux de CTR le plus bas constaté dans cette étude.
C’est à peu près la même chose pour les Ads de Google qui, quand elles sont présentes, réduisent le CTR de 10% avec 18,9% pour la 1ère position.

Sistrix analyse aussi le CTR en présence d’autres éléments dans la SERP :

  • avec des apps : 16,3% pour la P1, 16,7% pour la P2 et 13,2% pour la P3
  • avec des images : 18,5% pour P1, 12,6% pour P2 et 9,1% pour P3
  • avec des vidéos : 32,5% pour P1, 16% pour P2 et 10,6% pour P3
  • avec des résultats de recherche locaux : 17,7% pour P1, 14,2% pour P2 et 9,1% pour P3

Pour conclure, le volume de recherche pour déterminer le nombre de clics potentiel d’un mot-clé n’est plus suffisant. Il faut aussi tenir compte de la composition de la page de résultats de recherche pour évaluer le taux de clics potentiels qu’un mot-clé peut obtenir de manière organique.

 

Source : www.sistrix.com

 

 

 

Nouveau site internet : refonte www.fabricant-serrures.fr

Notre agence de consultant SEO vient de mettre en ligne la nouvelle version du site e-commerce www.fabricant-serrures.fr . Il a été crée sous Prestashop version 1.7.

Cette refonte a été faite avec le souci principal de conserver le SEO déjà acquis, donc nous avons fait un transfert du référencement naturel de l’ancien site vers le nouveau site web.

Il comporte entre autres un moteur de recherche depuis la page d’accueil qui facilite la recherche des serrures et de tous les autres produits vendus sur le site ainsi qu’un comparateur permettant de comparer jusqu’à 4 produits.

 

Google affiche des annuaires dans les résultats de recherche en local

Une dernière mise à jour de Google met en avant les annuaires tels que Pages Jaunes, Yelp, Mappy ou encore Buyyers dans les résultats de recherche affichés en local. Ces annuaires apparaissent en haut de la page de résultats, juste après les annonces de publicité payante, comme montré dans la photo ci-contre.

En fait, Google répond à une injonction de la Commission Européenne suite à une enquête pour concurrence déloyale dans les recherches liées au shopping en ligne. Il a été accusé à maintes reprises de favoriser ses propres services comme Google Shopping au détriment de ceux de ses concurrents dans l’affichage des résultats. Même s’il a fait appel, il doit se conformer à la Réglementation Européenne et faire preuve de bonne volonté.

En attendant les jugements liés à ces affaires dans lesquelles il risque, tout de même, plusieurs milliards de d’euros d’amende, il propose aux internautes un accès aux annuaires les plus pertinents lors de leurs recherches locales, c’est-à-dire celles qui comporte une ville ou une région.

Maintenant, reste à savoir si la Commission Européenne ainsi que ses concurrents trouveront ces efforts suffisants. Pour cela, il faudrait que le trafic généré par ces liens soit positif en terme de visibilité gratuite donc pour ses concurrents puisque les annuaires sont choisis librement par les algorithmes du moteur de recherche et non par l’achat de publicité payante (SEA).

S’il donne satisfaction, cet affichage, actuellement en test en France, au Royaume-Uni, en Grèce, en Belgique et en Espagne, sera pérennisé.

Si vous souhaitez optimiser votre référencement naturel dans votre zone de chalandise, n’hésitez pas à contacter notre agence de consultant SEO afin de choisir avec vous les meilleurs mots-clés en référencement local.

Source : Journal du net

Selon Google, le SEO doit être pensé dès la conception du site web

Nous partageons avec vous une interview parue dans le JDN fin février de Martin Splitt, développeur web et chargé des relations dev/ingé chez Google Suisse.

Il nous conforte dans notre idée qu’il est important de penser et privilégier le SEO dès la conception du site internet car ” beaucoup de professionnels pensent d’abord au site (notamment au niveau graphisme) en considérant qu’il sera toujours temps d’ajouter une couche de mobile plus tard. Ne pas faire une version mobile “c’est la plus grosse erreur, car les deux devraient être pensés ensemble dès le départ, sinon cela engendre des problèmes plus tard.”

Pour rappel, depuis 2018, l’index “mobile-first” de Google privilégie les recherches effectuées sur mobile pour afficher les résultats de recherche sur mobile mais aussi PC.

Martin Splitt prend aussi l’exemple du “no index” sur mobile ou la présence des données structurées uniquement sur PC. En l’absence de tests, notamment sur la version mobile, on prend le risque de se retrouver avec un site qui peut être long à charger ou avec une partie du contenu invisible”.

En effet, beaucoup se disent qu’il faut d’abord faire le site internet puis l’optimiser au niveau du SEO. Quand un client veut créer ou refaire son site web, nos consultant SEO procèdent en amont à la recherche des bons mots-clés afin de créer les pages web. Ceci permettra une meilleure indexation des pages dès leur mise en ligne.

Il parle également de la vitesse de chargement de pages web qui peut être ralentie par trop de Javascript sur la page. C’est selon lui, “l’un des principaux problèmes, car les développeurs ne sont pas toujours bien formés sur les attentes des moteurs de recherche. Ils n’ont donc pas le SEO en tête au moment de prendre des décisions techniques.”

Même si les entreprises mais aussi les développeurs et les graphistes sont de plus en plus sensibilisés à l’importance du SEO qui est un levier primordial pour la performance économique d’un site web et donc de l’entreprise, il y a encore beaucoup à faire au niveau de l’approfondissement des connaissances en SEO.

Source : Journal du net

 

Veille SEO by Mediadvance, votre consultant SEO

Mediadvance, votre consultant SEO vous fait régulièrement un petit topo sur les dernières actualités sur le SEO et le référencement naturel de sites internet, que ce soit sur les améliorations des moteurs de recherches (algorithmes, mises à jour…), les dernières pratiques SEO recommandées (white hat ) par les professionnels ou encore les dernières rumeurs en cours.

  • Google apporte des précisions sur les FAQ (Foire Aux Questions) dans ses consignes aux webmasters.
    Pour que les FAQ apparaissent dans les résultats de recherche, ils doivent répondre à des critères bien précis :
    – la mention de la balise schema.org<FAQ> dans la page
    – il ne peut y avoir la présence concomitante d’avis sur la page parce que google privilégiera les avis
    – l’existence de questions sur la page
    – être en première page sur le mot-clé en question
    – les FAQ doivent correspondre à une Url
    02/03/2020 : Source : https://developers.google.com/
  • Bing confirme effectuer constamment des mises à jour de son algorithme.
    Cette mise au point a été nécessaire suite à des rumeurs sur des changements significatifs de classement dans ses résultats de recherche les 1er et 7 février dernier
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com)
  • Une nouvelle fonctionnalité est apparue dans certaines fiche Google My Business : les catégories suggérées pour indiquer vos produits
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com
  • La Search Console permet désormais d’exporter plus de contenus de données pour des rapports plus complets.
    26/02/2020 : Source : https://webmasters.googleblog.com/
  • Barry Schwartz de Google affirme que l’indexation mobile-First concernera tous les sites web d’ici 6 mois à 1 an. Pour rappel, l’indexation mobile-First affiche les résultats des recherches provenant des recherches effectuées sur mobile uniquement, et non plus sur ordinateur.
    26/02/2020 : Source : https://searchengineland.com/

La longueur d’une Url n’a pas d’impact sur le positionnement, selon Google

Dans un tweet récent, John Mueller, webmaster de Google, affirme que la longueur de l’Url n’est pas un facteur clé en SEO.

En fait, cette affirmation est plutôt juste car, Google est capable de traiter une Url d’environ 2000 caractères mais il privilégiera une version courte de l’Url si celle-ci existe. En outre, une Url plus courte sera plus facile à mémoriser pour un internaute.

Donc, Google reste plutôt cohérent par rapport à ses critères de pertinence SEO qui doivent être mis en place pour le moteur de recherche mais aussi pour l’internaute.

Ce n’est pas parce que l’Url de votre page est trop longue qu’il va la déclasser dans les résultats de recherche.

Source : www.seroundtable.com