Referencement Google - service médical en ligne - réservations médicales en ligne

Doctolib bientôt concurrencé par Google ?

A travers son moteur de recherche, Google investit beaucoup de secteurs. Après le e-commerce avec Google Shopping, les annonces d’emplois, la réservation de billets d’avions avec Google Flights, etc., voici venue la réservation de consultations médicales en ligne.

Ce service a pour but d’aider les internautes à trouver et à réserver simplement des rendez-vous auprès des professionnels de santé, que ce soit pour une consultation ou un examen. Nul besoin de passer par une plateforme en ligne puisque la prise de rdv se fait directement sur le moteur de recherche de Google.   

Actuellement en test aux Etats-Unis, ce service pourrait être déployé en Europe et en France s’il s’avère concluant et venir concurrencer notre pépite française.

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février dernier, le moteur de recherche russe Yandex, ne cesse de subir les revers.

Le Google russe
Celui que l’on surnomme le Google russe est le second moteur de recherche le plus utilisé en Russie juste après Google. Tout comme lui, il fournit aux russes pas moins de 70 services internet, allant de la cartographie, la messagerie électronique, jusqu’au paiement en ligne et la fourniture de service de télémédecine.

Une série de revers
Seulement quatre jours après l’invasion russe, sa cotation à la bourse de New-York a été suspendu et le cours de son action divisé par 5.
Uber, associé de Yandex pour la fourniture d’un service de VTC en Russie, a annoncé sa sortie imminente de son capital et la démission de ses trois cadres au conseil d’administration.

En interne, ce n’est pas mieux : les employés de Yandex ont très vite reproché aux dirigeants du groupe leur position ambiguë vis-à-vis des événements puisque le moteur de recherche filtre tous les articles d’actualités mentionnant le terme de “guerre” et affiche un bandeau sur son portail invitant les internautes russes à se méfier des fausses informations.

Le dernier revers en date vient de l’Union européenne qui, dans la foulée des nombreuses sanctions prises à l’égard de la Russie, vient appliquer une sanction individuelle (et non sur le groupe) sur Tigran Khoudaverdian, le patron arménien du groupe le poussant à démissionner.

Voici les 5 stats sur le SEO que vous devriez connaître

Si vous gérez un site web, vitrine ou e-commerce, et que vous vous demandez si optimiser le référencement naturel est si important que cela, alors les statistiques qui vont suivre devraient vous intéresser.

1/ 93% des expériences en ligne débute avec un moteur de recherche
Internet a pris tellement de place dans nos vies que la première chose que nous faisons quand nous voulons une information c’est de lancer un moteur de recherche.

2/ 60% des internautes cliquent sur un des 3 premiers résultats
Il s’agit là des résultats organiques et non des résultats sponsorisés. Le premier résultat organique, soit celui positionné de manière naturelle, truste près de 32% des taux de clics. Il a 10 fois plus de chances d’obtenir un clic que le résultat en position 10.
La dernière étude sur ce sujet menée par Seoclarity et parue en novembre 2021 montre que :

  • sur PC, le taux de clic est de 8,17% pour le premier résultat naturel, 3,82% pour le second et de 2,43% pour le troisième. Le dixième ne récolte que 0,44%.
  • sur mobile, la première position en référencement naturel collecte 6,74% des clics, 3,41% pour la seconde position et 2,50% pour la troisième. La dixième est à 0,48%, légèrement plus que sur PC.

Rédiger une balise description attractive est plus que jamais primordial pour favoriser les clics des internautes.

3/ 2 ou 3 mots, c’est le nombre de mots contenus dans une requête
Les mots-clés à plus de 10.000 recherches par mois ne comportent que 2 mots, d’où l’importance de faire une analyse de mots-clés bien ciblée.
Pour info, seuls 8% des recherches sont faites sous forme de questions.

4/ 75% des internautes ne vont pas plus loin que la première page de résultat quand ils font une recherche sur un moteur de recherche
59% ne vont visiter qu’une seule page et seulement 9% iront scroller jusqu’en bas de la première page.

5/ Les moteurs de recherche créent 300% plus de trafic visiteurs que les réseaux sociaux
Et quant aux publicités ciblées, 4 personnes sur 5 préfèrent ne pas cliquer dessus.

Ces chiffres démontrent combien ce serait une erreur en 2022 de ne pas mettre en place de stratégie de référencement naturel pour votre site internet.

 

Source : https://www.webfx.com/blog/marketing/marketing-stats/

Google page experience pour un bon referencement google

Mise en service imminente sur PC du critère SEO Google Page expérience

Après son déploiement sur mobile, la Google Page Experience est actuellement entrain d’être intégrée sur PC  et ce jusqu’en mars 2022.

C’est une mise à jour d’importance majeure dans le SEO (l’optimisation du référencement naturel) puisque le moteur de recherche intègrera désormais l’expérience utilisateur sur une page web comme critère SEO. C’est donc une nouvelle étape dans l’évolution de l’algorithme de Google.

Elle mesure la manière dont les visiteurs perçoivent les interactions sur une page web. C’est un critère qualitatif qui ne tient toutefois pas compte de la valeur purement informative de la page.

Pour mesurer l’expérience utilisateur sur une page web, Google prend en compte 3 indicateurs que sont les signaux web essentiels à savoir :

  1. La vitesse de chargement par le biais de l’indicateur LCP dès les 2,5 premières secondes de chargement
  2. l’interactivité avec l’indicateur FID qui mesure le temps entre le moment où le visiteur clique pour interagir la première fois sur une page web, sur un lien ou sur un bouton, et le moment où le navigateur est prêt à traiter cette action.
  3. la stabilité visuelle de la page (CLS) qui mesure les décalages de mise en page qui font que lorsque l’on clique sur une page, les éléments sautent et notre clic se fait sur autre chose.

Au-delà de cela, d’autres éléments rentrent dans ce métrique comme :

  • l’adaptation sur mobile ou mobile friendly
  • la sécurité du site internet avec la présence du protocole Https
  • l’absence de contenus intrusifs comme les bannières publicitaires qui prennent trop de place et empêchent d’accéder au contenu ou les interstitiels cookies mal placés, etc.

Il est possible de voir quels sont les signaux web essentiels de votre site internet qui pénalisent votre SEO avec l’outil gratuit de Google Lighthouse. Pour l’obtenir, il suffit de télécharger l’extension dans Chrome.

A voir dans le temps si un mauvais score d’expérience de Page peut suffire à pénaliser un site web dans le classement des résultats de recherche, soit le positionnement des résultats suite à l’optimisation du référencement naturel.

Comment Google envisage de rendre l’exploration de site web plus eco-friendly en 2022 ?

Dans un récent podcast dédié au moteur de recherche, John Mueller, Gary Illyes et Martin Splitt, développeurs en charge des relations entre Google et ses utilisateurs sur la partie SEO chez Google Suisse ont parlé des projets du groupe en 2022 pour son moteur de recherche, notamment sur le fait de le rendre plus respectueux de l’environnement.

Rendre l’exploration de sites internet plus efficace et plus eco-friendly
Une des pistes avancées par les développeurs pour aider le moteur de recherche à réduire son empreinte carbone sur l’environnement serait que les robots explorateurs ou crawlers passent moins souvent sur une page web dont le contenu n’est pas susceptible de changer souvent comme les pages A propos ou Mentions légales d’un site.

Fin 2021, Sundar Pichai, le PDG du groupe avait annoncé son engagement à atteindre un fonctionnement complètement décarbonée d’ici à 2030.

Le protocole Indexnow
Ils ont confirmé que Google est bien entrain de tester le protocole IndexNow de Bing Microsoft. IndexNow est un protocole qui permet l’indexation instantanée de pages web. Cependant, si la firme adopte ce protocole ce serait sous un format différent. A suivre…

Le plan de site XML
La date de la dernière modification n’est pas prise en compte parce que bien souvent le plan de site XML est mal utilisé : la date est modifiée dans le sitemap XML alors que l’url n’a pas changé.

Exploration de sites internet et classement
Il font le point sur l’idée reçue que plus une page web est explorée, mieux elle serait classée. Cela est évidemment faux, c’est la qualité de la page qui déterminera son classement dans les résultats de recherche.

Toutes ces annonces sont à suivre car si elles sont adoptées, elles risquent d’avoir un impact sur le SEO des sites internet.

Faites indexer vos pages web instantanément avec IndexNow de Microsoft Bing

60.000 sites web présents sur la plateforme Cloudflare ont déjà activé IndexNow, le protocole open source lancé en octobre dernier par Microsoft et le moteur de recherche russe Yandex.

Qu’est ce que c’est ?

IndexNow est un protocole ouvert qui permet le crawl et l’indexation instantanée des pages web et de leurs contenus. 

Grâce à ce protocole, les propriétaires de site web informent directement et simplement les moteurs de recherche participants au protocole que leur site internet a été créé, mis à jour ou supprimé. Cela évite d’attendre, parfois plusieurs semaines, que le moteur de recherche explore le site internet pour prendre en compte ses mises à jour et cela représente une économie de ressources tant pour eux que pour les moteurs de recherche.  

Comment fonctionne IndexNow de Microsoft ?

Toute la démarche pour soumettre les urls d’un site web est expliquée sur Bing.com/indexnow. Il suffit de suivre les différentes étapes décrites sur la page dédiée. Il faut :

  1. générer un clé API
  2. héberger la clé API sur le répertoire racine au format txt
  3. soumettre les urls 

N’importe quel moteur de recherche peut participer. De nombreuses entreprises du numérique comme Wix, Akamai, Botify, etc. ont fait savoir qu’elles utiliseraient IndexNow. Dernièrement, c’est Google qui a confirmé son souhait de tester ce nouveau protocole pour crawler et indexer ses pages web. 

En tant que référenceur, IndexNow présente un intérêt particulier pour l’indexation instantanée des nouveaux contenus de pages web car cela pourrait favoriser un positionnement plus rapide des pages optimisées, ce qui serait un gain de temps et de productivité non négligeable dans l’optimisation du référencement naturel des sites internet.

Affaire Wish : c’est quoi le déréférencement sur les moteurs de recherche ?

C’est une information qui n’est pas passée inaperçue dans le microcosme du référencement :  le ministre de l’économie Bruno Lemaire a révélé avoir demandé aux moteurs de recherche (dont Google et Bing) de déréférencer le site de e-commerce américain Whish dont le siège social est basé à San Francisco.
S
elon lui, Whish fait partie des “acteurs qui bafouent la réglementation sur la sécurité des produits et c’est inacceptable. Il n’y a pas de raison de tolérer en ligne ce que nous n’acceptons pas dans les commerces physiques”

En effet, la DGCCRF a identifié sur ce site e-commerce de nombreux produits dont des jouets et appareils électriques “non conformes voire dangereux”. Cette demande de déréférencement fait suite à l’absence de réponse positive des demandes de mises  en conformité de la DGCCRF (Direction Générale du commerce, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes). 


Qu’est-ce que le référencement exactement ?
Le référencement d’une page web est obtenu quand un robot d’exploration ou crawler parcourt régulièrement les pages web pour rechercher de nouvelles pages et des mises à jour à ajouter à sa base de données pour les indexer. 

A ne pas confondre avec le positionnement qui consiste à classer les résultats de recherche dans le moteur de recherche de manière automatique suivant son algorithme et selon des critères de pertinence prédéterminées.


Et le déréférencement, c’est quoi ?
Le déréférencement consiste à faire supprimer un ou plusieurs résultats fournis par un moteur de recherche suite à une recherche effectuée à partir du nom et prénom d’une personne ou d’une entité. 

Cette suppression n’efface pas complètement le contenu litigieux (urls, vidéos, photos, etc.) car celui-ci peut être accessible en faisant des recherches avec d’autres critères ou en allant directement sur le site de l’entité. Si le contenu litigieux est présent sur un réseau social, la demande de déréférencement doit se faire auprès du réseau social directement.

La Cour de justice européenne, dans son arrêt du 24/09/2019, a limité géographiquement la portée du déréférencement dans le mesure où celui-ci n’est valable que dans l’Union européen  rendant les contenus litigieux toujours visibles en dehors de l’UE.

Elle oblige également les moteurs de recherche à prendre toutes les mesures efficaces possibles pour appliquer le déréférencement dans l’U.E même si celui-ci peut refuser le déréférencement s’il estime que l’information concernée doit être portée à la connaissance des internautes.


Le déréférencement et le droit à l’oubli, c’est pareil ?

Le droit à l’oubli existe depuis 2014 mais, c’est le Conseil d’Etat qui précise vraiment son champ d’application dans son arrêt du 06/12/2019. Ainsi, un particulier peut demander le déréférencement ou le droit à l’oubli sur internet suite à la parution de données personnelles le concernant sur Internet. Il peut faire sa demande aux moteurs de recherche via des formulaires mis à dispositions par les moteur de recherche eux-mêmes, en saisissant la CNIL ou le juge judiciaire. Les types de données personnelles concernées sont :

  1. les données dites sensibles ou les plus intrusives dans la vie d’une personne (santé, vie sexuelle, opinions politiques, convictions religieuses …),
  2. les données pénales (procédure judiciaire ou une condamnation pénale),
  3. les données relatives à la vie privée sans être sensibles.

Par ailleurs, la manière dont ces données ont été divulguées au public, par l’intéressé lui-même par exemple et dont elles restent accessibles.

 

Existe t-il vraiment un droit à l’oubli ou un déréférencement pour les entreprises ?
Le droit à l’oubli concerne uniquement les données personnelles des personnes physiques. Donc, pour protéger leur e-réputation, les entreprises ne peuvent faire une demande de droit à l’oubli ou de déréférencement comme c’est le cas pour le citoyen européen depuis 2014. En revanche, les dirigeants d’entreprises, les mandataires sociaux et les salariés peuvent tout à fait faire valoir leur droit à l’oubli sur Internet en tant que personnes physiques.


Quels outils sont à disposition des entreprises pour protéger leur e-réputation ?
Il n’y a pas de formulaire de droit à l’oubli ou de déréférencement pour les entreprises.

Si une entreprise veut faire disparaître un contenu qu’elle juge néfaste à sa réputation sur Internet, le mieux qu’elle est à faire est :

  • contacter l’éditeur du site du contenu litigieux afin de lui demander de supprimer celui-ci, de le corriger ou au minimum de publier un droit de réponse. Le risque c’est qu’il peut refuser de le faire, voire, au contraire, utiliser cette demande de suppression/ correction/droit de réponse pour en rajouter, c’est ce qu’on appelle l’effet Streisand (souhait d’interdire la révélation d’informations mais qui aboutit à des conséquences inverses). 
  • faire appel à une agence de SEO pour travailler son e-réputation pour nettoyer les contenus dérangeants et les remplacer petit à petit par d’autres publications jusqu’à ce que ces contenus soit invisibles dans les résultats de recherche des internautes. C’est une méthode qui prend du temps, certes mais rudement efficace.
  • Sinon, faire de la veille avec des outils simples d’utilisation comme Google alertes est aussi un bon moyen pour savoir ce qui est dit et publié sur vous et votre entreprise.

Sinon, un déréférencement de Whish est-ce vraiment possible ?
C’est une première en France et un bon cas d’école d’autant que la demande émane d’une entité gouvernementale.

Après quelques jours de silence, Google et Apple se sont finalement exécutés en commençant par ôter l’application de leur store. Les FAI (fournisseurs d’accès à internet) devraient aussi bloquer l’accès à Whish. Pour ce qui est des moteurs de recherche, cela risque de prendre du temps au vu  des 10 200 000 pages de résultats indexées dans Google France et de la popularité de ce site. Affaire à suivre…

Votre fiche Google My Business s’appelle maintenant Google Business Profile

Cette fiche d’entreprise devient plus facile à gérer puisque maintenant nous pourrons l’administrer directement depuis les résultats de recherche qui apparaissent sous notre nom dans Google ou dans Google Maps.

L’outil d’administration qu’on utilise jusqu’à présent va être fermé pour laisser place à Google Business Profile ou  Business Profile Manager si l’on gère plusieurs sites pour son entreprise ou pour d’autres entreprises comme c’est le cas pour les référenceurs.

Pour la petite histoire, ce n’est pas la première fois que Google change le nom de cette fiche d’entreprise. Au début, en 2015, elle s’appelait Google local business center pour devenir en 2010, Google places, puis en 2012 : Google+ local et ensuite Google my business en 2014.

Cette fiche vous aidera à améliorer votre visibilité au niveau local, dans la mesure où votre entreprise devient visible pour tous ceux qui recherchent une entreprise dans votre domaine d’activité près de chez vous alors, n’hésitez pas à la mettre à jour vous-même.

Et si vous souhaitez un référencement local avancé ou plus poussé, faites appel à votre consultant SEO.

Mum, la nouvelle mise à jour de Google boostée à l’IA

Baptisée Mum pour Multitask Unified Model (Modèle unifié multitâche en français), le nouvel algorithme du moteur de recherche de Google est conçu avec une bonne dose d’intelligence artificielle. Il a pour objectif de répondre de manière encore plus précise aux requêtes les plus complexes des internautes.

1 000 fois plus puissant que BERT (le précédent algorithme de recherche de Google déployé en 2019), MUM  ne comprend pas seulement le langage, mais il le génère également. Il est formé dans 75 langues différentes et est capable de répondre à de nombreuses tâches différentes à la fois, ce qui lui permet de développer une compréhension plus complète de l’information et de la connaissance du monde que les modèles précédents.

Actuellement, nous sommes amenés à devoir taper de nombreuses requêtes et effectuer de nombreuses recherches pour obtenir la réponse dont nous avons besoin.

En général, quand nous effectuons une recherche sur Google, nous émettons en moyenne huit requêtes pour obtenir le résultat souhaité. Désormais, avec Google MUM, nous aurons besoin de faire moins de recherches pour répondre à des recherches complexes.

 

MUM est multimodal

Google Mum est multimodal dans le sens où il comprend simultanément les informations qui proviennent de différentes sources de différents formats tels que du texte, des images et des pages web et, à l’avenir, il prendra en compte celles qui viennent des vidéos et de l’audio.

 

Il a le potentiel de briser les frontières en transférant les connaissances entre les langues. Il peut apprendre et transférer des informations qui proviennent de sources de langues différentes de la nôtre pour nous fournir les informations les plus précises et pertinentes dans notre langue préférée.

 

Notons que ce nouvel algorithme est déployé petit à petit et donnera lieu à de nouveaux produits et fonctionnalités.

 

Google Mum aura très certainement un impact significatif sur le référencement naturel Google et le SEO, notamment sur les recherches complexes. 

Audit SEO gratuit - analyse globale du référencement naturel

Le signal Page Experience, nouveau critère SEO pour mai 2021

Le 10 novembre 2020 a été la date du top départ pour le déploiement de la mise à jour majeure de Google qui aura lieu en mai 2021 et qui s’appelle le Signal Page Experience.

Qu’est ce que le Signal d’Expérience de Page ?
C’est un nouveau facteur de classement qui regroupe des critères de classement axés sur l’expérience utilisateur. Concrètement, chaque critère produira un score qui donnera un score final d’expérience de page. C’est une approche évolutive qui permettra d’agir sur chaque facteur de manière isolée afin de les affiner au mieux.

La confirmation de l’Expérience Utilisateur (UX)
Google prend en compte, depuis quelques années déjà, l’expérience utilisateur comme critère de classement avec, par exemple, la compatibilité mobile pour un site adapté qui s’affiche sur les smartphones et tablettes ou le Https pour sécuriser les données utilisateurs.

De nouveaux critères
Des critères existants déjà donc seront intégrés dans ce Signal Expérience utilisateur, mais d’autres critères vont faire leur entrée. Voici les critères qui seront incluent dans le Signal Page Experience ou Signal d’expérience de page :

  1. Les signaux web essentiels (Core web vitals) qui comprend 3 indicateurs : les performances de chargement des pages (LCP). Le LCP doit se faire 2,5 secondes après le début du  chargement de la page;  l’interactivité (FID) qui doit être de moins de 100 millisecondes; la stabilité visuelle (CLS) à moins de 0,1.
    Les signaux web essentiels d’un site peuvent être mesurés avec la Search Console ou le rapport d’expérience utilisateur de Chrome.
  2. Le mobile friendly
  3. Une navigation sûre
  4. Le Https
  5. L’absence de pop-ups mobiles et de publicités de sites irruptives. En 2018, Google a commencé à filtrer les sites ayant des publicités agressives.

Le Signal d’Expérience de Page sera t-il un critère prépondérant ?
Google, par le biais de Gary Ilyes, a déjà confirmé que le Signal Page experience est un facteur de classement qu’il faudra prendre en compte même s’il ne deviendra pas LE facteur préponderant : le contenu est et restera toujours roi. En effet, s’il existe une page avec un contenu de tueur et que c’est la page avec le contenu le plus pertinent pour l’utilisateur, elle sera toujours bien classée même si son score d’expérience de page est faible. Cela vaut aussi pour les marques.

Quelle puissance de signal ?
On a hâte de voir ce facteur enfin déployé car on ne sait pas quelle sera l’intensité du Signal envoyé. Sera t-il faible ou puissant ? Sera t-il fort vis-à-vis des sites web qui ruinent notre expérience utilisateur avec des pratiques abusives telles que les redirections vers une autre page quand on ne s’y attend pas, des liens déguisés en boutons vers des sites tiers, des superpositions transparentes pour capter les clics, les publicités qui consomment tellement de ressources que cela abime notre appareil à notre insu, les notifications abusives,… .

Les propriétaires de sites internet ont jusqu’au mois de mai 2021 pour se préparer à cette nouvelle mise à jour qui aura des conséquences sur le SEO.

Sources : Semrush

Voici les 5 erreurs à ne pas faire pour bien optimiser son contenu web

Pour être bien référencé, il faut du contenu pertinent (textes et images) qui respecte les critères de référencement naturel des moteurs de recherche. Voici les 5 erreurs à ne pas commettre pour ne pas entraver le référencement naturel de vos pages web :

  • Un site internet qui n’est pas mobile friendly et mobile-first
    Désormais, depuis juillet 2019, Google se base sur la version mobile de votre site internet pour positionner celui-ci. Un petit conseil : vérifier sur la Search Console si votre internet est correctement visible sur les tablettes et les smartphones et suivez les conseils de Google pour corriger les éventuelles erreurs qui empêcheraient leur indexation par les robots de Google. En effet, certains contenus, bien que visibles sur la version PC, sont difficilement cliquables ou visibles sur mobile. C’est souvent le cas des formulaires ou des boutons cliquables qui se chevauchent sur la version mobile.
  • Un site qui n’est pas en html
    Les développeurs privilégient bien souvent le Javascript pour générer le style et le contenu des pages web. Or, cela peut rendre ces dernières moins performantes voire inaccessibles, sans parler du fait que certains navigateurs n’affichent pas certaines fonctionnalités selon les utilisateurs. Même si le site s’affiche correctement sur ordinateur, il peut y avoir des soucis de responsive design empêchant  l’affichage sur mobile. Il faut garder en tête que les robots ou crawlers des moteurs de recherche privilégient les contenus développés directement en Html. Il vaut mieux réserver le Javascript pour les applications.
  • Indexer vos pages web en mode preprod
    Si lors de la création de sites web, la version test ou preprod est indispensable, indexer cette version preprod nuit gravement au référencement naturel de votre site internet. Pour éviter cela, il vaut mieux utiliser les balises noindex et nofollow durant le processus de création de site internet et avec un accès restreint par mot de passe. Cela évitera que les crawlers des moteurs de recherche indexent plusieurs versions de votre site internet. par contre, une fois le travail terminé, n’oubliez pas d’enlever les noindex/nofollow pour indexer le contenu définitif mis en ligne.
  • Ne pas utiliser la pagination pour vos contenus
    Quand on a grande quantité de contenus à présenter, la pagination est conseillée pour améliorer l’expérience utilisateur. Elle a pour avantage de faciliter la navigation sur votre site internet car, le visiteur de votre site web pourra décider soit d’afficher plus de résultats, soit de décider du nombre de pages qu’il souhaite voir. Mais, elle ne doit pas être systématique au risque d’avoir certaines pages avec peu de contenus à présenter aux moteurs de recherche.
  • Négliger le temps de chargement des pages web
    La vitesse de chargement d’une page web est un critère primordial en SEO, ne serait-ce que pour l’expérience utilisateur qu’il propose. Pour optimiser le chargement d’une page web, il faut mettre l’accent sur un hébergement web et une configuration serveur au top. Eviter aussi le trop plein de publicités, de carrousels et autres contenus media qui vont venir grignoter sur la vitesse de chargement de vos pages.

Avant d’envisager tout travail d’optimisation de référencement naturel sur votre site internet, faites appel à un expert SEO ou à un de nos consultants SEO pour un audit SEO préalable de votre site web.

Sources : Journal du net

Référencement naturel SEO Besançon, Dijon, Paris et Lyon - infographie SEO

SEO : le taux de clic varie selon la composition de la SERP

Le taux de clic (CTR) est un sujet récurrent lorsque l’on travaille le SEO d’un site internet. Comme tout bon expert SEO qui se respecte, nous visons toujours la 1ère page des résultats de recherche et tant qu’à faire la 1ère position car nous savons pertinemment que la 2ème page de résultats, et encore moins la 3ème page, est peu visitée par les internautes et donc reçoit peu de CTR.

Un CTR max pour la 1ère position

Une analyse récente sur plus de 80 millions de mots-clés faite par la société Sistrix confirme qu’en 2020, après les multiples mises à jour algorithmiques de Google, c’est toujours la 1ère position affichée dans les pages de résultats (SERP) de Google qui récolte le plus de clics (28,5%).

Pour résumé :

  • la 1ère position récolte 28,5% des clics
  • la 2nde position, 15,7% du taux de clic
  • pour la 3ème position, le taux de clic n’est plus qu’à 11%
  • et le résultat situé à la 10ème position ne récolte que 2,5% de clic en moyenne

Le CTR est sensible à la composition de la page de résultats de recherche

Mais, la grande révélation de cette étude est que le CTR peut varier selon la composition de la page de résultats de recherche. Or, ces dernières années, Google a enrichit la page de résultats de recherche avec de nombreux éléments comme les featured snippets, les sitelink (liens annexes vers des sous-pages), les FAQ (questions-réponses), les annonces publicitaires, etc.. Tous ces éléments sont autant de distractions pour les internautes et qui vont venir diluer le CTR.

Ce constat est flagrant :

  • quand une SERP ne contient que les 10 liens organiques classiques (sans autre distraction) qui la constitue, le CTR monte à 34,2% pour la 1ère position, à 17,1% pour la 2nde position et à 11,4% pour la 3ème position.
  • Si des sitelinks sont présents dans la SERP, le taux de CTR augmente puisque les sitelinks ont pour but d’attirer l’œil du visiteur vers les autres pages et sous-pages du site. Le CTR pour la 1ère position sera ici de 46,9%, 14% pour le 2nde alors que les positions entre 3 et 10 passeront sous la barre des 5%.
  • En revanche, l’analyse révèle que la présence de featured snippets dans la SERP ne bénéficie pas à la 1ère position, son CTR diminue même de 5,3%. Il profite davantage à la 2nde et à la 3ème position.
  • C’est le même constat pour les knowledge panels qui font baisser le taux de clic moyen de 12 points pour la 1ère position. A l’inverse, ce sont les sites web situés à la 2nde et 3ème place qui remportent le plus de clics avec respectivement 20,5% et 13,3% taux de clics.

Ces variations s’expliquent facilement : les featured snippets et les knowledge panels apportent des informations à l’internaute qui n’a plus besoin de cliquer sur le 1er lien pour avoir sa réponse, sachant que sur mobile, ces éléments prennent beaucoup de place sur l’écran et dissuade l’internaute de cliquer.

Le CTR diminue avec la présence de Google Shopping et des publicités

Quand Google Shopping est présent dans la page de résultat de recherche, le CTR pour la 1ère position n’est plus que de 13,7%, c’est le taux de CTR le plus bas constaté dans cette étude.
C’est à peu près la même chose pour les Ads de Google qui, quand elles sont présentes, réduisent le CTR de 10% avec 18,9% pour la 1ère position.

Sistrix analyse aussi le CTR en présence d’autres éléments dans la SERP :

  • avec des apps : 16,3% pour la P1, 16,7% pour la P2 et 13,2% pour la P3
  • avec des images : 18,5% pour P1, 12,6% pour P2 et 9,1% pour P3
  • avec des vidéos : 32,5% pour P1, 16% pour P2 et 10,6% pour P3
  • avec des résultats de recherche locaux : 17,7% pour P1, 14,2% pour P2 et 9,1% pour P3

Pour conclure, le volume de recherche pour déterminer le nombre de clics potentiel d’un mot-clé n’est plus suffisant. Il faut aussi tenir compte de la composition de la page de résultats de recherche pour évaluer le taux de clics potentiels qu’un mot-clé peut obtenir de manière organique.

 

Source : www.sistrix.com

 

 

 

Ecosia : presque 100 millions d’arbres plantés!

Ecosia est un moteur de recherche solidaire et écologique crée en 2009 dont le modèle économique repose sur la plantation d’arbres financée par les revenus publicitaires dégagés lors des recherches de ses utilisateurs.

Le moteur de recherche s’engage à planter des arbres sur tous les continents, et là où c’est vraiment nécessaire, pour un monde plus vert. Il annonce ainsi avoir planté à ce jour plus 99,1 millions d’arbres soit presque 100 millions depuis son création.

En 2018, ce moteur de recherche a construit ses propres centrales photovoltaïques qui l’alimente désormais à 100% en énergie solaire renouvelable. Grâce à cela, ses utilisateurs peuvent affirmer faire des recherches neutres en bilan carbone. Pourquoi ne pas le tester si l’on veut surfer utile ?

Source : https://fr.blog.ecosia.org/100-millions/

Google affiche des annuaires dans les résultats de recherche en local

Une dernière mise à jour de Google met en avant les annuaires tels que Pages Jaunes, Yelp, Mappy ou encore Buyyers dans les résultats de recherche affichés en local. Ces annuaires apparaissent en haut de la page de résultats, juste après les annonces de publicité payante, comme montré dans la photo ci-contre.

En fait, Google répond à une injonction de la Commission Européenne suite à une enquête pour concurrence déloyale dans les recherches liées au shopping en ligne. Il a été accusé à maintes reprises de favoriser ses propres services comme Google Shopping au détriment de ceux de ses concurrents dans l’affichage des résultats. Même s’il a fait appel, il doit se conformer à la Réglementation Européenne et faire preuve de bonne volonté.

En attendant les jugements liés à ces affaires dans lesquelles il risque, tout de même, plusieurs milliards de d’euros d’amende, il propose aux internautes un accès aux annuaires les plus pertinents lors de leurs recherches locales, c’est-à-dire celles qui comporte une ville ou une région.

Maintenant, reste à savoir si la Commission Européenne ainsi que ses concurrents trouveront ces efforts suffisants. Pour cela, il faudrait que le trafic généré par ces liens soit positif en terme de visibilité gratuite donc pour ses concurrents puisque les annuaires sont choisis librement par les algorithmes du moteur de recherche et non par l’achat de publicité payante (SEA).

S’il donne satisfaction, cet affichage, actuellement en test en France, au Royaume-Uni, en Grèce, en Belgique et en Espagne, sera pérennisé.

Si vous souhaitez optimiser votre référencement naturel dans votre zone de chalandise, n’hésitez pas à contacter notre agence de consultant SEO afin de choisir avec vous les meilleurs mots-clés en référencement local.

Source : Journal du net

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Selon Google, le SEO doit être pensé dès la conception du site web

Nous partageons avec vous une interview parue dans le JDN fin février de Martin Splitt, développeur web et chargé des relations dev/ingé chez Google Suisse.

Il nous conforte dans notre idée qu’il est important de penser et privilégier le SEO dès la conception du site internet car ” beaucoup de professionnels pensent d’abord au site (notamment au niveau graphisme) en considérant qu’il sera toujours temps d’ajouter une couche de mobile plus tard. Ne pas faire une version mobile “c’est la plus grosse erreur, car les deux devraient être pensés ensemble dès le départ, sinon cela engendre des problèmes plus tard.”

Pour rappel, depuis 2018, l’index “mobile-first” de Google privilégie les recherches effectuées sur mobile pour afficher les résultats de recherche sur mobile mais aussi PC.

Martin Splitt prend aussi l’exemple du “no index” sur mobile ou la présence des données structurées uniquement sur PC. En l’absence de tests, notamment sur la version mobile, on prend le risque de se retrouver avec un site qui peut être long à charger ou avec une partie du contenu invisible”.

En effet, beaucoup se disent qu’il faut d’abord faire le site internet puis l’optimiser au niveau du SEO. Quand un client veut créer ou refaire son site web, nos consultant SEO procèdent en amont à la recherche des bons mots-clés afin de créer les pages web. Ceci permettra une meilleure indexation des pages dès leur mise en ligne.

Il parle également de la vitesse de chargement de pages web qui peut être ralentie par trop de Javascript sur la page. C’est selon lui, “l’un des principaux problèmes, car les développeurs ne sont pas toujours bien formés sur les attentes des moteurs de recherche. Ils n’ont donc pas le SEO en tête au moment de prendre des décisions techniques.”

Même si les entreprises mais aussi les développeurs et les graphistes sont de plus en plus sensibilisés à l’importance du SEO qui est un levier primordial pour la performance économique d’un site web et donc de l’entreprise, il y a encore beaucoup à faire au niveau de l’approfondissement des connaissances en SEO.

Source : Journal du net

 

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Veille SEO by Mediadvance, votre consultant SEO

Mediadvance, votre consultant SEO vous fait régulièrement un petit topo sur les dernières actualités sur le SEO et le référencement naturel de sites internet, que ce soit sur les améliorations des moteurs de recherches (algorithmes, mises à jour…), les dernières pratiques SEO recommandées (white hat ) par les professionnels ou encore les dernières rumeurs en cours.

  • Google apporte des précisions sur les FAQ (Foire Aux Questions) dans ses consignes aux webmasters.
    Pour que les FAQ apparaissent dans les résultats de recherche, ils doivent répondre à des critères bien précis :
    – la mention de la balise schema.org<FAQ> dans la page
    – il ne peut y avoir la présence concomitante d’avis sur la page parce que google privilégiera les avis
    – l’existence de questions sur la page
    – être en première page sur le mot-clé en question
    – les FAQ doivent correspondre à une Url
    02/03/2020 : Source : https://developers.google.com/
  • Bing confirme effectuer constamment des mises à jour de son algorithme.
    Cette mise au point a été nécessaire suite à des rumeurs sur des changements significatifs de classement dans ses résultats de recherche les 1er et 7 février dernier
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com)
  • Une nouvelle fonctionnalité est apparue dans certaines fiche Google My Business : les catégories suggérées pour indiquer vos produits
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com
  • La Search Console permet désormais d’exporter plus de contenus de données pour des rapports plus complets.
    26/02/2020 : Source : https://webmasters.googleblog.com/
  • Barry Schwartz de Google affirme que l’indexation mobile-First concernera tous les sites web d’ici 6 mois à 1 an. Pour rappel, l’indexation mobile-First affiche les résultats des recherches provenant des recherches effectuées sur mobile uniquement, et non plus sur ordinateur.
    26/02/2020 : Source : https://searchengineland.com/
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La longueur d’une Url n’a pas d’impact sur le positionnement, selon Google

Dans un tweet récent, John Mueller, webmaster de Google, affirme que la longueur de l’Url n’est pas un facteur clé en SEO.

En fait, cette affirmation est plutôt juste car, Google est capable de traiter une Url d’environ 2000 caractères mais il privilégiera une version courte de l’Url si celle-ci existe. En outre, une Url plus courte sera plus facile à mémoriser pour un internaute.

Donc, Google reste plutôt cohérent par rapport à ses critères de pertinence SEO qui doivent être mis en place pour le moteur de recherche mais aussi pour l’internaute.

Ce n’est pas parce que l’Url de votre page est trop longue qu’il va la déclasser dans les résultats de recherche.

Source : www.seroundtable.com

 

Google a (encore) des problèmes de (dés)indexation

Le bug de désindexation qui s’étend à la Search Console avec des résultats erronés du rapport d’inspection d’URL et de celui sur la couverture de l’index.

Deux nouveaux problèmes techniques pour le moteur de recherche majeur. Après le bug de désindexation il y a 10 jours de cela, c’est au tour de la Search Console de donner parfois des résultats erronés. Et, un malheur n’arrivant jamais seul, c’est Google News qui connaît maintenant des soucis de désindexation…

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La vitesse de chargement des pages web sur mobile sera bientôt un critère de référencement naturel

 

En début d’année, Google a annoncé un changement majeur dans la façon dont il classe les résultats de recherches sur mobile. Désormais, la vitesse de chargement des pages web sur mobile deviendra un critère de référencement naturel majeur et ce, à partir du mois de juillet 2018. Ce changement aura un impact sur les sites web très lents mais, selon certaines conditions.Read More