Google : mise à jour du contenu utile achevée

Pour Google, cette mise à jour du contenu utile, débutée le 5 décembre 2022, a duré près de 38 jours.

Qu’est-ce qu’un contenu utile ?

Google, avec cette mise à jour, va détecter les contenus de mauvaise qualité créés avant tout pour les moteurs de recherche et non pour les internautes en analysant de manière automatique l’ensemble d’un site internet. Si les contenus du site sont repérés comme étant sans valeur ajoutée, ils seront moins bien classés dans la SERP.

Comment fonctionne l’indicateur de contenu utile de Google ?

C’est un indicateur ou signal qui fonctionne de manière permanente dans l’algorithme du moteur de recherche de Google qui a pour but de mettre en avant les contenus les meilleurs, en fonction d’une requête, en haut de page dans les résultats de recherche. Ce n’est pas une pénalité manuelle à cause du spam ou autres, tout est entièrement automatisée.
Google indique que l’indicateur peut rester plusieurs mois sur un site dès lors qu’un contenu de piètre qualité y a été repéré.

Que faire si on est déclassé ?

Si vous avez constaté une chute dans le classement de recherche, peut-être êtes vous touché par Google et cette mise à jour. Voici le lien qui vous pourrait peut-être vous aider à créer du contenu de meilleure qualité, plus axée sur l’humain.

Aucun lien entre un trafic web élevé et contenu de qualité

Beaucoup de personnes pensent qu’avoir beaucoup de trafic web sur une page signifie que celle-ci est de qualité. Google vient de démentir cette croyance sur Twitter.

Selon John Mueller, le trafic web n’est pas une mesure de la qualité d’une page ou d’un site. Il peut arriver que le contenu soit très bon mais tellement spécialisé qu’il ne rapporte pas visites mais, cela n’a rien à voir avec la richesse ou la pauvreté de son contenu texte ou média.

Si une page web ne reçoit pas le nombre de visites espéré, il faudrait peut-être revoir certaines choses sur le site, notamment la stratégie de référencement, en reconsidérant les attentes et questionnements des utilisateurs via les requêtes et mots-clés.
En tous cas, le trafic web ne doit pas être le seul indicateur pour juger de la qualité d’un site internet.

Rappelons que la dernière mise à jour de Google concernant son algorithme de recherche appelée la mise à jour du contenu utile (helpful content update en anglais), a justement pour but de repérer les contenus de faible qualité et jugés peu utiles par rapport à d’autres contenus similaires.
Dans son blog pour développeurs, Google donne des indications pour nous aider à créer et évaluer soi-même un contenu de qualité.

Mise à jour Google : la helpful content lancée en décembre est toujours en cours

Nous voici de retour de vacances de fin d’année et apparemment Google n’a toujours pas fini de déployer la mise à jour du contenu utile lancée en décembre 2022.

Cette confirmation faite sur Twitter nous apprend que la mise à jour Google sur le contenu utile (helpful content en anglais) a pris deux semaines de retard alors qu’elle aurait dû être terminée fin décembre. Apparemment, c’est pour des raisons de sécurité que Google a préféré retarder cette mise à jour effectuée en même que la link spam update qui concerne les spams de liens.

Qu’est-ce que la mise à jour Google sur le contenu utile ?

La mise à jour du contenu utile ou the helpful content en est à son second lancement ; le premier avait été fait en août 2022. Elle concerne les systèmes de classement automatique de Google (machine learning) qui passent au criblent les centaines de milliards de pages web indexées dans le moteur de recherche afin d’offrir aux internautes des résultats de recherche les plus pertinents possibles. Pour cela, les algorithmes de Google vont utiliser des facteurs dits essentiels à savoir les mots-clés, la géolocalisation, le degré de qualité et d’accessibilité des informations, etc. et ce, selon les paramètres de recherche de chaque internaute.

Cette mise à jour Google sur le contenu utile est mondiale puisqu’elle est entrain d’être déployée dans toutes les langues.

Conséquence éventuelle

Selon nos confrères, seuls 20% des référenceurs avaient constaté un impact sur les classements des sites à la suite de la mise à jour du contenu utile du mois d’août 2022. En revanche, celle de décembre 2022 parait plus importante, alors il faudra attendre un peu après la fin de cette mise à jour pour savoir si elle chamboulera fortement le classement des sites web.

Astuces Google sur PC

Astuces Google : ces nouveautés amélioreront votre recherche

Avez-vous remarqué que la dernière version de Google Chrome vous donne la possibilité de comparer des résultats de recherche ? Pour utiliser cette astuce Google et mettre en oeuvre cette nouvelle fonctionnalité, voici la marche à suivre :

1-Taper votre requête dans la barre d’adresse de l’url (et non dans la zone de recherche de Google, sinon cela ne fonctionnera pas),

2-Cliquer sur un des résultats qui s’affiche, par exemple le 1er,

3-Cliquer sur le G aux couleurs de Google qui s’affiche à droite dans la barre d’url, 

4-À droite, s’affiche tous les résultats issus de votre requête tandis que vous êtes entrain de consulter une page.

L’avantage de cette nouvelle fonctionnalité est que vous n’avez plus besoin d’ouvrir de nouveaux onglets pour consulter plusieurs sites, ni de faire précédent pour voir votre page de résultats.
Cette nouvelle astuce Google sera vraiment utile pour comparer les sites entre eux et nous épargner de nombreux va-et-vient entre la page de résultats de recherche et les sites proposés.

Pour l’instant, cette fonctionnalité n’est active que sur PC.

Le défilement continu des résultats de recherche

Cette possibilité, déjà en œuvre sur mobile, est actuellement en cours de déploiement aux USA. Bon, ce n’est pas vraiment une astuce Google mais, elle est tout de même plutôt astucieuse. 

Très bientôt, en France, nous n’aurons plus besoin de cliquer sur les pages 1, 2, 3, … pour pouvoir consulter les autres résultats de notre recherche. Une fois arrivé en bas de page, les résultats vont s’afficher en continu et ce, jusqu’à la sixième page de résultats. C’est seulement au terme de cette sixième page que nous serons obligés de cliquer sur le bouton “Plus de résultats”.

L’avantage : les résultats situés plus loin dans la SERP, c’est-à-dire la page de résultats, pourraient recevoir plus de clics qu’avant.

Des résultats de recherche affinés grâce aux filtres

Cette astuce Google créée par les ingénieurs de la firme de Mountain View va aussi nous faciliter nos recherches et notre surf. En effet, en plus des filtres classiques du moteur de recherche que nous connaissons déjà, à savoir Images, Actualités, Maps, Vidéos, etc., il y a aura des filtres qui apparaîtront selon les requêtes tapées. 

Par exemple, si vous tapez “idées de dîner », les filtres “sain” et “facile” feront leur apparition. Le moteur de recherche affichera de manière automatique les filtres selon des requêtes pertinentes spécifiques.

L’avantage : cette astuce Google, une fois déployée en France, pourrait détourner le trafic de certains sites web et en créer vers d’autres selon les filtres créés par le moteur de recherche.

liens moins importants dans le futur

Les liens pourraient avoir moins de poids pour le SEO à l’avenir

Avec un algorithme basé sur l’intelligence artificiel de plus en plus perfectionné, Google pourrait accorder moins d’importance aux liens à l’avenir. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre le porte-parole de Google, John Mueller, dans son dernier podcast.

Dans un dernier enregistrement audio, Google réaffirme, par la voix de son porte-parole, que les liens sont importants puisque c’est eux qui permettent l’accès aux pages web mais il « suppose qu’avec le temps, ce ne sera pas un facteur aussi important qu’il l’est parfois aujourd’hui » et il ajoute que « c’est quelque chose qui a pas mal changé ».

Les liens pèsent moins qu’auparavant

Il ne fait qu’attester une tendance qui est visible depuis plusieurs années déjà dans le monde de la SEO et plus précisément dans le netlinking : les liens sont moins importants qu’auparavant, par exemple, ils le sont moins qu’au début d’internet.
En effet, Google a fait et continue de faire la chasse aux faux liens, aux ancres de liens suroptimisés, aux fermes de liens et autres sites satellites qui ont été crée juste pour booster le SEO et tromper le moteur de recherche sans apporter de plus value à l’internaute. Ceci pourrait donc expliqué pourquoi les liens sont de moins en moins importants.

Actuellement, les liens ne se suffisent pas à eux mêmes. Pour être efficace, une stratégie de netlinking SEO doit intégrer des liens de qualité c’est-à-dire qu’ils doivent avoir une ancre de lien qui comporte le mot-clé, renvoie vers une page de même thématique et, de surcroît, d’autorité. Cependant, ils ne doivent pas être mis de côté ou oubliés dans une stratégie SEO.

Spam update d’octobre 2022 : Google fait une mise à jour contre le spam

Fin de semaine dernière, Google a déclaré procéder au déploiement de la spam update d’octobre 2022,  une mise à jour de son algorithme pour lutter contre le spam. La dernière mise à jour de ce type remonte à novembre 2021.

La lutte contre les contenus frauduleux, une priorité pour Google

Face à la recrudescence des sites pirates qui font appel à des techniques de plus en plus sophistiquées pour piéger les internautes, Google a fait de la lutte contre le spam une priorité pour garantir à ses utilisateurs une navigation sur internet plus sécurisée et de meilleure qualité.

C’est en 2018 que le moteur de recherche a lancé SpamBrain, un algorithme basé sur l’intelligence artificiel pour repérer facilement les faux sites, les redirections frauduleuses, les spams contenus dans des liens artificiels, les contenus malveillants, etc..

Les mises à jours régulières contre le spam ou spam update du moteur de recherche ont aussi pour but d’empêcher l’apparition dans les résultats de recherche des contenus frauduleux conçus pour manipuler le classement des résultats de recherche comme par exemple les faux avis de produits.

Grâce aux trois spam update effectués en 2021, Google a pu détecté 200 fois plus de sites de spams que par rapport il y a 20 ans, soit à ses débuts.

Ainsi, cette dernière spam update peut avoir des conséquences dans le classement des résultats de recherche notamment pour les sites internet qui utilisent des techniques prohibées comme des liens artificiels ou des contenus pirates.

May Core Update 2022 : la mise à jour est finie

Par le biais de Twitter, Google a annoncé que le déploiement de la mise à jour principale de son algorithme était achevée.

Cette mise à jour a commencé le 25 mai pour finir le 9 juin 2022. 

Vers le 10ème jour de son déploiement, des changements ont commencé à se faire sentir, notamment au niveau de la volatilité des positionnements. Maintenant, il reste à voir, dans la durée, son impact exact sur le SEO et les positions des sites internet.

Source : Google Search Central

May Core update : une importante mise à jour de Google Search

Google a annoncé le 25 mai dernier, soit la veille du jour férié de l’Ascension, le début d’une mise à jour substantielle de son moteur de recherche.

Cette mise à jour dite de base concerne l’algorithme même du moteur de recherche. Elle a pour but d’améliorer la pertinence globale des résultats de recherche.

Elle est actuellement en cours de déploiement puisque selon Google le processus durera environ 1 à 2 semaines.

Conséquences de la May Core Update sur les sites internet

En règle général, durant le déploiement de mises à jour algorithmiques d’importance, la position des sites internet est susceptible d’être instable à la hausse comme à la baisse.
Une analyse SEO sera pertinente après le déploiement complet de la May Core Update pour voir si un site web a gagné ou perdu de manière définitive des positions afin de rectifier le tir.

Sources : Google Search Central

Referencement Google - service médical en ligne - réservations médicales en ligne

Doctolib bientôt concurrencé par Google ?

A travers son moteur de recherche, Google investit beaucoup de secteurs. Après le e-commerce avec Google Shopping, les annonces d’emplois, la réservation de billets d’avions avec Google Flights, etc., voici venue la réservation de consultations médicales en ligne.

Ce service a pour but d’aider les internautes à trouver et à réserver simplement des rendez-vous auprès des professionnels de santé, que ce soit pour une consultation ou un examen. Nul besoin de passer par une plateforme en ligne puisque la prise de rdv se fait directement sur le moteur de recherche de Google.   

Actuellement en test aux Etats-Unis, ce service pourrait être déployé en Europe et en France s’il s’avère concluant et venir concurrencer notre pépite française.

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février dernier, le moteur de recherche russe Yandex, ne cesse de subir les revers.

Le Google russe
Celui que l’on surnomme le Google russe est le second moteur de recherche le plus utilisé en Russie juste après Google. Tout comme lui, il fournit aux russes pas moins de 70 services internet, allant de la cartographie, la messagerie électronique, jusqu’au paiement en ligne et la fourniture de service de télémédecine.

Une série de revers
Seulement quatre jours après l’invasion russe, sa cotation à la bourse de New-York a été suspendu et le cours de son action divisé par 5.
Uber, associé de Yandex pour la fourniture d’un service de VTC en Russie, a annoncé sa sortie imminente de son capital et la démission de ses trois cadres au conseil d’administration.

En interne, ce n’est pas mieux : les employés de Yandex ont très vite reproché aux dirigeants du groupe leur position ambiguë vis-à-vis des événements puisque le moteur de recherche filtre tous les articles d’actualités mentionnant le terme de « guerre » et affiche un bandeau sur son portail invitant les internautes russes à se méfier des fausses informations.

Le dernier revers en date vient de l’Union européenne qui, dans la foulée des nombreuses sanctions prises à l’égard de la Russie, vient appliquer une sanction individuelle (et non sur le groupe) sur Tigran Khoudaverdian, le patron arménien du groupe le poussant à démissionner.

Google page experience pour un bon referencement google

Mise en service imminente sur PC du critère SEO Google Page expérience

Après son déploiement sur mobile, la Google Page Experience est actuellement entrain d’être intégrée sur PC  et ce jusqu’en mars 2022.

C’est une mise à jour d’importance majeure dans le SEO (l’optimisation du référencement naturel) puisque le moteur de recherche intègrera désormais l’expérience utilisateur sur une page web comme critère SEO. C’est donc une nouvelle étape dans l’évolution de l’algorithme de Google.

Elle mesure la manière dont les visiteurs perçoivent les interactions sur une page web. C’est un critère qualitatif qui ne tient toutefois pas compte de la valeur purement informative de la page.

Pour mesurer l’expérience utilisateur sur une page web, Google prend en compte 3 indicateurs que sont les signaux web essentiels à savoir :

  1. La vitesse de chargement par le biais de l’indicateur LCP dès les 2,5 premières secondes de chargement
  2. l’interactivité avec l’indicateur FID qui mesure le temps entre le moment où le visiteur clique pour interagir la première fois sur une page web, sur un lien ou sur un bouton, et le moment où le navigateur est prêt à traiter cette action.
  3. la stabilité visuelle de la page (CLS) qui mesure les décalages de mise en page qui font que lorsque l’on clique sur une page, les éléments sautent et notre clic se fait sur autre chose.

Au-delà de cela, d’autres éléments rentrent dans ce métrique comme :

  • l’adaptation sur mobile ou mobile friendly
  • la sécurité du site internet avec la présence du protocole Https
  • l’absence de contenus intrusifs comme les bannières publicitaires qui prennent trop de place et empêchent d’accéder au contenu ou les interstitiels cookies mal placés, etc.

Il est possible de voir quels sont les signaux web essentiels de votre site internet qui pénalisent votre SEO avec l’outil gratuit de Google Lighthouse. Pour l’obtenir, il suffit de télécharger l’extension dans Chrome.

A voir dans le temps si un mauvais score d’expérience de Page peut suffire à pénaliser un site web dans le classement des résultats de recherche, soit le positionnement des résultats suite à l’optimisation du référencement naturel.

Comment Google envisage de rendre l’exploration de site web plus eco-friendly en 2022 ?

Dans un récent podcast dédié au moteur de recherche, John Mueller, Gary Illyes et Martin Splitt, développeurs en charge des relations entre Google et ses utilisateurs sur la partie SEO chez Google Suisse ont parlé des projets du groupe en 2022 pour son moteur de recherche, notamment sur le fait de le rendre plus respectueux de l’environnement.

Rendre l’exploration de sites internet plus efficace et plus eco-friendly

Une des pistes de Google pour l’environnement est d’aider le moteur de recherche à réduire son empreinte carbone sur l’environnement : les robots explorateurs ou crawlers passeront moins souvent sur une page web dont le contenu n’est pas susceptible de changer souvent comme les pages A propos ou Mentions légales d’un site.

Fin 2021, Sundar Pichai, le PDG du groupe avait annoncé son engagement à atteindre un fonctionnement complètement décarbonée d’ici à 2030. Cette action de Google pour l’environnement est-elle vraiment pertinente ? A-t-elle une chance d’aboutir ? Ce serait bien que Google montre l’exemple pour l’environnement, tant l’enjeu pour la planète est important.
Le rendez-vous est pris donc pour faire le bilan des actions visant une décarbonation complète de Google pour l’environnement…

Autres projets Google pour 2022 : le protocole Indexnow

Ils ont confirmé que Google est bien entrain de tester le protocole IndexNow de Bing Microsoft. IndexNow est un protocole qui permet l’indexation instantanée de pages web. Cependant, si la firme adopte ce protocole ce serait sous un format différent. A suivre…

Le point sur : le plan de site XML

La date de la dernière modification n’est pas prise en compte parce que bien souvent le plan de site XML est mal utilisé : la date est modifiée dans le sitemap XML alors que l’url n’a pas changé.

Le point sur : exploration de sites internet et classement

Ils ont fait le point sur l’idée reçue que plus une page web est explorée, mieux elle serait classée. Cela est évidemment faux, c’est la qualité de la page qui déterminera son classement dans les résultats de recherche.

Toutes ces annonces sont à suivre car si elles sont adoptées, elles risquent d’avoir un impact sur le SEO des sites internet.

Faites indexer vos pages web instantanément avec IndexNow de Microsoft Bing

60.000 sites web présents sur la plateforme Cloudflare ont déjà activé IndexNow, le protocole open source lancé en octobre dernier par Microsoft et le moteur de recherche russe Yandex.

Qu’est ce que c’est ?

IndexNow est un protocole ouvert qui permet le crawl et l’indexation instantanée des pages web et de leurs contenus. 

Grâce à ce protocole, les propriétaires de site web informent directement et simplement les moteurs de recherche participants au protocole que leur site internet a été créé, mis à jour ou supprimé. Cela évite d’attendre, parfois plusieurs semaines, que le moteur de recherche explore le site internet pour prendre en compte ses mises à jour et cela représente une économie de ressources tant pour eux que pour les moteurs de recherche.  

Comment fonctionne IndexNow de Microsoft ?

Toute la démarche pour soumettre les urls d’un site web est expliquée sur Bing.com/indexnow. Il suffit de suivre les différentes étapes décrites sur la page dédiée. Il faut :

  1. générer un clé API
  2. héberger la clé API sur le répertoire racine au format txt
  3. soumettre les urls 

N’importe quel moteur de recherche peut participer. De nombreuses entreprises du numérique comme Wix, Akamai, Botify, etc. ont fait savoir qu’elles utiliseraient IndexNow. Dernièrement, c’est Google qui a confirmé son souhait de tester ce nouveau protocole pour crawler et indexer ses pages web. 

En tant que référenceur, IndexNow présente un intérêt particulier pour l’indexation instantanée des nouveaux contenus de pages web car cela pourrait favoriser un positionnement plus rapide des pages optimisées, ce qui serait un gain de temps et de productivité non négligeable dans l’optimisation du référencement naturel des sites internet.

Affaire Wish : c’est quoi le déréférencement sur les moteurs de recherche ?

C’est une information qui n’est pas passée inaperçue dans le microcosme du référencement :  le ministre de l’économie Bruno Lemaire a révélé avoir demandé aux moteurs de recherche (dont Google et Bing) de déréférencer le site de e-commerce américain Wish dont le siège social est basé à San Francisco.

Selon le ministre de l’économie, Wish fait partie des « acteurs qui bafouent la réglementation sur la sécurité des produits et c’est inacceptable. Il n’y a pas de raison de tolérer en ligne ce que nous n’acceptons pas dans les commerces physiques ». 

En effet, la DGCCRF a identifié sur ce site e-commerce de nombreux produits dont des jouets et appareils électriques “non conformes voire dangereux”. Cette demande de déréférencement fait suite à l’absence de réponse positive des demandes de mises  en conformité de la DGCCRF (Direction Générale du commerce, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes). 

Qu’est-ce que le référencement exactement ?

Pour bien comprendre cette affaire et la notion de déréférencement, il faut déjà savoir ce qu’est le référencement d’une page web. Le référencement d’une page web est obtenu quand un robot d’exploration ou crawler en anglais parcourt régulièrement les sites internet pour rechercher de nouvelles pages et d’éventuelles mises à jour à ajouter à sa base de données pour les indexer. 

Il ne faut pas confondre le référencement avec le positionnement (SEO) qui consiste à classer les résultats de recherche dans le moteur de recherche de manière automatique suivant son algorithme et selon des critères de pertinence prédéterminées.

Alors, le déréférencement, c’est quoi ?

Le déréférencement consiste à faire supprimer un ou plusieurs résultats fournis par un moteur de recherche suite à une recherche effectuée à partir du nom et prénom d’une personne ou d’une entité. 
Cette suppression n’efface pas complètement le contenu litigieux (urls, vidéos, photos, etc.) car celui-ci peut être accessible en faisant des recherches avec d’autres critères ou en allant directement sur le site de l’entité. Si le contenu litigieux est présent sur un réseau social, la demande de déréférencement doit se faire auprès du réseau social directement.

La Cour de justice européenne, dans son arrêt du 24/09/2019, a limité géographiquement la portée du déréférencement dans le mesure où celui-ci n’est valable que dans l’Union européen  rendant les contenus litigieux toujours visibles en dehors de l’UE.

Elle oblige également les moteurs de recherche à prendre toutes les mesures efficaces possibles pour appliquer le déréférencement dans l’U.E même si celui-ci peut refuser le déréférencement s’il estime que l’information concernée doit être portée à la connaissance des internautes.

Le déréférencement et le droit à l’oubli, c’est pareil ?

Le droit à l’oubli existe depuis 2014 mais, c’est le Conseil d’Etat qui précise vraiment son champ d’application dans son arrêt du 06/12/2019. Ainsi, un particulier peut demander le déréférencement ou le droit à l’oubli sur internet suite à la parution de données personnelles le concernant sur Internet. Il peut faire sa demande aux moteurs de recherche via des formulaires mis à dispositions par les moteur de recherche eux-mêmes, en saisissant la CNIL ou le juge judiciaire. Les types de données personnelles concernées sont :

1-les données dites sensibles ou les plus intrusives dans la vie d’une personne (santé, vie sexuelle, opinions politiques, convictions religieuses …),

2-les données pénales (procédure judiciaire ou une condamnation pénale), les données relatives à la vie privée sans être sensibles.

Par ailleurs, la manière dont ces données ont été divulguées au public, par l’intéressé lui-même par exemple et dont elles restent accessibles.

 

Existe t-il vraiment un droit à l’oubli ou un déréférencement pour les entreprises ?

Le droit à l’oubli concerne uniquement les données personnelles des personnes physiques. Donc, pour protéger leur e-réputation, les entreprises ne peuvent faire une demande de droit à l’oubli ou de déréférencement comme c’est le cas pour le citoyen européen depuis 2014. En revanche, les dirigeants d’entreprises, les mandataires sociaux et les salariés peuvent tout à fait faire valoir leur droit à l’oubli sur Internet en tant que personnes physiques.

 

Quels outils sont à disposition des entreprises pour protéger leur e-réputation ?

Il n’y a pas de formulaire de droit à l’oubli ou de déréférencement pour les entreprises.

Si une entreprise veut faire disparaître un contenu qu’elle juge néfaste à sa réputation sur Internet, le mieux qu’elle est à faire est :

-contacter l’éditeur du site du contenu litigieux afin de lui demander de supprimer celui-ci, de le corriger ou au minimum de publier un droit de réponse. Le risque c’est qu’il peut refuser de le faire, voire, au contraire, utiliser cette demande de suppression/ correction/droit de réponse pour en rajouter, c’est ce qu’on appelle l’effet Streisand (souhait d’interdire la révélation d’informations mais qui aboutit à des conséquences inverses). 

-faire appel à une agence de SEO pour travailler son e-réputation pour nettoyer les contenus dérangeants et les remplacer petit à petit par d’autres publications jusqu’à ce que ces contenus soit invisibles dans les résultats de recherche des internautes. C’est une méthode qui prend du temps, certes mais rudement efficace.

-Sinon, faire de la veille avec des outils simples d’utilisation comme Google alertes est aussi un bon moyen pour savoir ce qui est dit et publié sur vous et votre entreprise.

 

Sinon, un déréférencement de Whish est-ce vraiment possible ?

C’est une première en France et un bon cas d’école d’autant que la demande émane d’une entité gouvernementale.

Après quelques jours de silence, Google et Apple se sont finalement exécutés en commençant par ôter l’application de leur store. Les FAI (fournisseurs d’accès à internet) devraient aussi bloquer l’accès à Whish. Pour ce qui est des moteurs de recherche, cela risque de prendre du temps au vu  des 10 200 000 pages de résultats indexées dans Google France et de la popularité de ce site. Affaire à suivre…

Votre fiche Google My Business s’appelle maintenant Google Business Profile

Cette fiche d’entreprise devient plus facile à gérer puisque maintenant nous pourrons l’administrer directement depuis les résultats de recherche qui apparaissent sous notre nom dans Google ou dans Google Maps.

L’outil d’administration qu’on utilise jusqu’à présent va être fermé pour laisser place à Google Business Profile ou  Business Profile Manager si l’on gère plusieurs sites pour son entreprise ou pour d’autres entreprises comme c’est le cas pour les référenceurs.

Pour la petite histoire, ce n’est pas la première fois que Google change le nom de cette fiche d’entreprise. Au début, en 2015, elle s’appelait Google local business center pour devenir en 2010, Google places, puis en 2012 : Google+ local et ensuite Google my business en 2014.

Cette fiche vous aidera à améliorer votre visibilité au niveau local, dans la mesure où votre entreprise devient visible pour tous ceux qui recherchent une entreprise dans votre domaine d’activité près de chez vous alors, n’hésitez pas à la mettre à jour vous-même.

Et si vous souhaitez un référencement local avancé ou plus poussé, faites appel à votre consultant SEO.

Mum, la nouvelle mise à jour de Google boostée à l’IA

Baptisée Mum pour Multitask Unified Model (Modèle unifié multitâche en français), le nouvel algorithme du moteur de recherche de Google est conçu avec une bonne dose d’intelligence artificielle. Il a pour objectif de répondre de manière encore plus précise aux requêtes les plus complexes des internautes.

1 000 fois plus puissant que BERT (le précédent algorithme de recherche de Google déployé en 2019), MUM  ne comprend pas seulement le langage, mais il le génère également. Il est formé dans 75 langues différentes et est capable de répondre à de nombreuses tâches différentes à la fois, ce qui lui permet de développer une compréhension plus complète de l’information et de la connaissance du monde que les modèles précédents.

Actuellement, nous sommes amenés à devoir taper de nombreuses requêtes et effectuer de nombreuses recherches pour obtenir la réponse dont nous avons besoin.

En général, quand nous effectuons une recherche sur Google, nous émettons en moyenne huit requêtes pour obtenir le résultat souhaité. Désormais, avec Google MUM, nous aurons besoin de faire moins de recherches pour répondre à des recherches complexes.

 

MUM est multimodal

Google Mum est multimodal dans le sens où il comprend simultanément les informations qui proviennent de différentes sources de différents formats tels que du texte, des images et des pages web et, à l’avenir, il prendra en compte celles qui viennent des vidéos et de l’audio.

 

Il a le potentiel de briser les frontières en transférant les connaissances entre les langues. Il peut apprendre et transférer des informations qui proviennent de sources de langues différentes de la nôtre pour nous fournir les informations les plus précises et pertinentes dans notre langue préférée.

 

Notons que ce nouvel algorithme est déployé petit à petit et donnera lieu à de nouveaux produits et fonctionnalités.

 

Google Mum aura très certainement un impact significatif sur le référencement naturel Google et le SEO, notamment sur les recherches complexes. 

Audit SEO gratuit - analyse globale du référencement naturel

Le signal Page Experience, nouveau critère SEO pour mai 2021

Le 10 novembre 2020 a été la date du top départ pour le déploiement de la mise à jour majeure de Google qui aura lieu en mai 2021 et qui s’appelle l’Expérience sur la page Google ou Signal Page Experience en anglais .

Qu’est ce que ce critère, l’Expérience sur la page Google ?

Le critère l’expérience sur la page de Google est un nouveau facteur de classement qui regroupe des critères de classement axés sur l’expérience utilisateur. Concrètement, chaque critère produira un score qui donnera un score final d’expérience de page. C’est une approche évolutive qui permettra d’agir sur chaque facteur de manière isolée afin de les affiner au mieux.

La confirmation de l’Expérience Utilisateur (UX)

Google prend en compte, depuis quelques années déjà, l’expérience utilisateur comme critère de classement avec, par exemple, la compatibilité mobile pour un site adapté qui s’affiche sur les smartphones et tablettes ou le Https pour sécuriser les données utilisateurs.

De nouveaux critères

Des critères existants déjà donc seront intégrés dans l’expérience sur la page de Google, mais d’autres critères vont faire leur entrée. Voici les critères qui seront incluent dans le critère l’expérience sur la page de Google :

  1. Les signaux web essentiels (Core web vitals) qui comprend 3 indicateurs : les performances de chargement des pages (LCP). Le LCP doit se faire 2,5 secondes après le début du  chargement de la page;  l’interactivité (FID) qui doit être de moins de 100 millisecondes; la stabilité visuelle (CLS) à moins de 0,1.
    Les signaux web essentiels d’un site peuvent être mesurés avec la Search Console ou le rapport d’expérience utilisateur de Chrome.
  2. Le mobile friendly
  3. Une navigation sûre
  4. Le Https
  5. L’absence de pop-ups mobiles et de publicités de sites irruptives. En 2018, Google a commencé à filtrer les sites ayant des publicités agressives.

Le critère SEO l’Expérience sur la page Google sera t-il un critère prépondérant ?

Google, par le biais de Gary Ilyes, a déjà confirmé que le Signal Page experience ou l’expérience sur la page est un facteur de classement qu’il faudra prendre en compte même s’il ne deviendra pas LE facteur préponderant : le contenu est et restera toujours roi. En effet, s’il existe une page avec un contenu de tueur et que c’est la page avec le contenu le plus pertinent pour l’utilisateur, elle sera toujours bien classée même si son score d’expérience de page est faible. Cela vaut aussi pour les marques.

Quelle puissance de signal ?

On a hâte de voir ce facteur enfin déployé car on ne sait pas quelle sera l’intensité du Signal envoyé. Sera t-il faible ou puissant ? Sera t-il fort vis-à-vis des sites web qui ruinent notre expérience utilisateur avec des pratiques abusives telles que les redirections vers une autre page quand on ne s’y attend pas, des liens déguisés en boutons vers des sites tiers, des superpositions transparentes pour capter les clics, les publicités qui consomment tellement de ressources que cela abime notre appareil à notre insu, les notifications abusives,… .

Les propriétaires de sites internet ont jusqu’au mois de mai 2021 pour se préparer à cette nouvelle mise à jour qui aura des conséquences sur le SEO.

Sources : Semrush

Voici les 5 erreurs à ne pas faire pour bien optimiser son contenu web

Pour être bien référencé sur Google, il faut du contenu pertinent (textes et images) qui respecte les critères de référencement naturel. Toutefois, certains facteurs ne doivent pas être négligés, même si le contenu est de qualité. Voici les 5 erreurs à ne pas commettre pour ne pas entraver le référencement naturel de vos pages web et être bien référencé dans Google :

Un site internet qui n’est pas mobile friendly et mobile-first

Désormais, depuis juillet 2019, Google se base sur la version mobile de votre site internet pour positionner celui-ci. Un petit conseil : si vous tenez à être bien référencé sur Google, le n°1 des moteurs de recherche, vérifiez sur la Search Console que votre site web est visible sur les tablettes et les smartphones et suivez les conseils de Google pour corriger les éventuelles erreurs qui empêcheraient leur indexation par les robots de Google.
En effet, certains contenus, bien que visibles sur la version PC, sont difficilement cliquables ou visibles sur mobile, autrement dit : ils ne sont pas responsive. C’est souvent le cas des formulaires ou des boutons cliquables qui se chevauchent sur la version mobile.

Un site qui n’est pas en html

Les développeurs privilégient bien souvent le Javascript pour générer le style et le contenu des pages web. Or, cela peut rendre ces dernières moins performantes voire inaccessibles, sans parler du fait que certains navigateurs n’affichent pas certaines fonctionnalités selon les utilisateurs.
Même si le site s’affiche correctement sur ordinateur, il peut y avoir des soucis de responsive design empêchant l’affichage sur mobile, ce qui vous prive d’un grand nombre de visiteurs potentiels. Il faut garder en tête que les robots ou crawlers des moteurs de recherche privilégient les contenus développés directement en Html. Il vaut mieux réserver le Javascript pour les applications.

Indexer vos pages web en mode preprod

Si lors de la création de sites web, la version test ou preprod est indispensable, indexer cette version preprod nuit gravement au référencement naturel de votre site internet.
Pour éviter cela, il vaut mieux utiliser les balises noindex et nofollow durant le processus de création de site internet et avec un accès restreint par mot de passe. Cela évitera que les crawlers des moteurs de recherche indexent plusieurs versions de votre site internet. Par contre, une fois le travail terminé, n’oubliez pas d’enlever les noindex/nofollow pour indexer le contenu définitif mis en ligne et faciliter le travail des crawlers (robots) pour être bien référencé dans Google.

Ne pas utiliser la pagination pour vos contenus

Quand on a grande quantité de contenus à présenter, la pagination est conseillée pour améliorer l’expérience utilisateur. Elle a pour avantage de faciliter la navigation sur votre site internet car, le visiteur de votre site web pourra décider soit d’afficher plus de résultats, soit de décider du nombre de pages qu’il souhaite voir. Mais, elle ne doit pas être systématique au risque d’avoir certaines pages avec peu de contenus à présenter aux moteurs de recherche.

Négliger le temps de chargement des pages web

La vitesse de chargement d’une page web est un critère primordial en SEO, ne serait-ce que pour l’expérience utilisateur qu’il propose. Pour optimiser le chargement d’une page web, il faut mettre l’accent sur un hébergement web et une configuration serveur au top. Eviter aussi le trop plein de publicités, de carrousels et autres contenus media qui vont venir grignoter sur la vitesse de chargement de vos pages et faire fuir les visiteurs de votre site. Optimiser la vitesse de chargement de ses pages web est le BA-ba pour être bien référencé sur Google.

Avant d’envisager tout travail d’optimisation de référencement naturel sur votre site internet, faites appel à un expert SEO ou à un de nos consultants SEO pour un audit SEO préalable de votre site web.

Sources : Journal du net

Référencement naturel SEO Besançon, Dijon, Paris et Lyon - infographie SEO

SEO : le taux de clic varie selon la composition de la SERP

Le taux de clic ou CTR est un sujet récurrent lorsque l’on travaille le SEO d’un site internet. Comme tout bon expert SEO qui se respecte, nous visons toujours la 1ère page des résultats de recherche et tant qu’à faire la 1ère place car nous savons pertinemment que la 2ème page de résultats, et encore moins la 3ème page, est peu visitée par les internautes et donc reçoit peu de CTR.

Un CTR max pour la 1ère position

Une analyse récente sur plus de 80 millions de mots-clés faite par la société Sistrix confirme qu’en 2020, après les multiples mises à jour algorithmiques de Google, c’est toujours le résultat affiché en 1er dans les pages de résultats (SERP) de Google qui récolte le plus de clics (28,5%).

Pour résumé :

  • la première place récolte 28,5% des clics
  • la 2nde position, 15,7% de clics
  • pour la 3ème position, le pourcentage de clics n’est plus qu’à 11%
  • et le résultat situé à la 10ème position ne récolte que 2,5% de clic en moyenne

Le CTR est sensible à la composition de la page de résultats de recherche

Mais, la grande révélation de cette étude est que le CTR peut varier selon la composition de la page de résultats de recherche. Or, ces dernières années, Google a enrichit la page de résultats de recherche avec de nombreux éléments comme les featured snippets, les sitelink (liens annexes vers des sous-pages), les FAQ (questions-réponses), les annonces publicitaires, etc.. Tous ces éléments sont autant de distractions pour les internautes et qui vont venir diluer le CTR dans Google.

Ce constat est flagrant :

  • quand une SERP ne contient que les 10 liens organiques classiques (sans autre distraction) qui la constitue, le CTR dans Google monte à 34,2% pour la 1ère position, à 17,1% pour la 2nde position et à 11,4% pour la 3ème position.
  • Si des sitelinks sont présents dans la SERP, le pourcentage de CTR dans Google augmente puisque les sitelinks ont pour but d’attirer l’œil du visiteur vers les autres pages et sous-pages du site. Le CTR Google pour celui qui est premier sera ici de 46,9%, 14% pour le 2nde alors que les positions entre 3 et 10 passeront sous la barre des 5%.
  • En revanche, l’analyse révèle que la présence de featured snippets dans la SERP ne bénéficie pas à la 1ère position, son CTR dans Google diminue même de 5,3%. Il profite davantage à la 2nde et à la 3ème position.
  • C’est le même constat pour les knowledge panels qui font baisser le taux de clic moyen de 12 points pour la 1ère position. A l’inverse, ce sont les sites web situés à la 2nde et 3ème place qui remportent le plus de clics avec respectivement 20,5% et 13,3% de clics.

Ces variations s’expliquent facilement : les featured snippets et les knowledge panels apportent des informations à l’internaute qui n’a plus besoin de cliquer sur le 1er lien pour avoir sa réponse, sachant que sur mobile, ces éléments prennent beaucoup de place sur l’écran et dissuade l’internaute de cliquer.

Le CTR diminue avec la présence de Google Shopping et des publicités

Quand Google Shopping est présent dans la page de résultat de recherche, le CTR dans Google pour le premier n’est plus que de 13,7%, c’est le CTR dans Google le plus bas constaté dans cette étude.
C’est à peu près la même chose pour les Ads de Google qui, quand elles sont présentes, réduisent le CTR Google de 10% avec 18,9% pour la 1ère position.

Sistrix analyse aussi le CTR Google en présence d’autres éléments dans la SERP :

  • avec des apps : 16,3% pour la P1, 16,7% pour la P2 et 13,2% pour la P3
  • avec des images : 18,5% pour P1, 12,6% pour P2 et 9,1% pour P3
  • avec des vidéos : 32,5% pour P1, 16% pour P2 et 10,6% pour P3
  • avec des résultats de recherche locaux : 17,7% pour P1, 14,2% pour P2 et 9,1% pour P3

Pour conclure, le volume de recherche pour déterminer le nombre de clics potentiel d’un mot-clé n’est plus suffisant. Il faut aussi tenir compte de la composition de la page de résultats de recherche pour évaluer le taux de clics potentiels qu’un mot-clé peut obtenir de manière organique.

Source : www.sistrix.com

Ecosia : presque 100 millions d’arbres plantés!

Ecosia est un moteur de recherche solidaire et écologique crée en 2009 dont le modèle économique repose sur la plantation d’arbres financée par les revenus publicitaires dégagés lors des recherches de ses utilisateurs.

Pour un monde plus responsable et solidaire

Ainsi, le moteur de recherche Ecosia s’engage à planter des arbres sur tous les continents, et là où c’est vraiment nécessaire, pour un monde et un futur plus vert.
Il vient d’annoncer avoir planté à ce jour plus 99,1 millions d’arbres soit presque 100 millions depuis son création.

En 2018, le moteur de recherche Ecosia a construit ses propres centrales photovoltaïques qui l’alimente désormais à 100% en énergie solaire renouvelable. Grâce à cela, ses utilisateurs peuvent affirmer faire des recherches neutres en bilan carbone. Pourquoi ne pas le tester si l’on veut surfer utile ?

Source : https://fr.blog.ecosia.org/100-millions/

Google affiche des annuaires dans les résultats de recherche en local

Une dernière mise à jour de Google met en avant les annuaires tels que Pages Jaunes, Yelp, Mappy ou encore Buyyers dans les résultats de recherche affichés en local. Comment se matérialise l’annuaire local dans la page des résultats de recherche Google ?

Annuaire local dans la page de résultat local

L’annuaire local apparait en haut de la page de résultats, juste après les annonces de publicité payante, comme montré dans la photo ci-contre.

S’il donne satisfaction, l’affichage de l’annuaire local, actuellement en test en France sera pérennisé.

Une obligation pour Google

En fait, Google répond à une injonction de la Commission Européenne suite à une enquête pour concurrence déloyale dans les recherches liées au shopping en ligne. Il a été accusé à maintes reprises de favoriser ses propres services, comme Google Shopping, au détriment de ceux de ses concurrents dans l’affichage des résultats. Ainsi, même s’il a fait appel, il doit se conformer à la Réglementation Européenne et faire preuve de bonne volonté.

En attendant les jugements liés à ces affaires dans lesquelles il risque, tout de même, plusieurs milliards de d’euros d’amende, il propose aux internautes un accès aux annuaires en local les plus pertinents lors de leurs recherches locales, c’est-à-dire celles qui comportent une ville ou une région.

Maintenant, reste à savoir si la Commission Européenne ainsi que ses concurrents trouveront suffisant cet effort de l’affichage de l’annuaire local.

Pour cela, il faudrait que le trafic généré par ces liens soit positif en terme de visibilité gratuite donc pour ses concurrents puisque les annuaires sont choisis librement par les algorithmes du moteur de recherche et non par l’achat de publicité payante (SEA).

Si vous souhaitez optimiser votre référencement naturel dans votre zone de chalandise, n’hésitez pas à contacter notre agence de consultant SEO afin de choisir avec vous les meilleurs mots-clés en référencement local ainsi que l’annuaire local le plus approprié pour votre activité.


Source : Journal du net

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Selon Google, le SEO doit être pensé dès la conception du site web

Nous partageons avec vous une interview parue dans le JDN fin février de Martin Splitt, développeur web et chargé des relations dev/ingé chez Google Suisse. Il nous parle de l’importance pour un développeur web de prendre en compte le SEO d’un site web dès la création de celui-ci.

Intégrer le mobile dès la conception

Il nous conforte dans notre idée qu’il est important de penser et privilégier le SEO d’un site web dès sa conception car  » beaucoup de professionnels pensent d’abord au site, notamment au niveau graphisme, en considérant qu’il sera toujours temps d’ajouter une couche de mobile plus tard. »

Ne pas faire une version mobile « c’est la plus grosse erreur, car les deux devraient être pensés ensemble dès le départ, sinon cela engendre des problèmes plus tard. »

Pour rappel, depuis 2018, l’index « mobile-first » de Google privilégie les recherches effectuées sur mobile pour afficher les résultats de recherche sur mobile mais aussi PC.
Martin Splitt prend aussi l’exemple du « no index » sur mobile ou la présence des données structurées uniquement sur PC.

De plus, en l’absence de tests, notamment sur la version mobile, on prend le risque de se retrouver avec un site qui peut être long à charger ou avec une partie du contenu invisible ».

Faire une recherche de mots-clés avant de créer les pages web

Beaucoup se disent qu’il faut d’abord faire le site internet puis l’optimiser au niveau du SEO.

Quand un client veut créer ou refaire son site web, nos consultant SEO procèdent en amont à la recherche des bons mots-clés afin de créer les pages web. Ceci permettra une meilleure indexation des pages dès leur mise en ligne.

Penser à la vitesse de chargement des pages web

Il parle également de la vitesse de chargement de pages web qui peut être ralentie par trop de Javascript sur la page.

C’est selon lui, « l’un des principaux problèmes, car les développeurs ne sont pas toujours bien formés sur les attentes des moteurs de recherche. Ils n’ont donc pas le SEO en tête au moment de prendre des décisions techniques. »

Référencement naturel SEO Besançon, Dijon, Paris et Lyon - infographie SEO

Veille SEO by Mediadvance, votre consultant SEO

Mediadvance, votre consultant SEO vous fait régulièrement un petit topo sur les dernières actualités sur le SEO et le référencement naturel de sites internet, que ce soit sur les améliorations des moteurs de recherches (algorithmes, mises à jour…), les dernières pratiques SEO recommandées (white hat) par les professionnels ou encore les dernières rumeurs en cours.
La première news concerne la Faq Google (Foire Aux Questions) qui apparait en haut de page dans les résultats de recherche. Sa position dans la SERP permet d’augmenter la visibilité d’une page web et potentiellement son trafic. Alors, que faut-il savoir avant de mettre en place une Faq Google. Voici quelques éléments de réponses.

Faq Google : voici ce que conseille Google

Si vous envisagez de mettre en place une Faq pour donner de la visibilité à votre page web dans les résultats de recherche de Google, voici ce que vous devez savoir sur les Faq Google. Pour que vos FAQ apparaissent dans les résultats de recherche de Google, ils doivent respecter les critères des Faq Google comme :

– la mention de la balise schema.org <FAQ> dans la page
– il ne peut y avoir la présence concomitante d’avis sur la page parce que google privilégiera les avis
– l’existence de questions sur la page
– être en première page sur le mot-clé en question
– les FAQ doivent correspondre à une Url

Ces précisions ont été donné dans les consignes pour webmasters de Google.

Nouvelles fonctionnalités de Google My Business

Une nouvelle fonctionnalité est apparue dans certaines fiches Google My Business : les catégories suggérées pour indiquer vos produits.
26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com

Mises à jour Bing

Bing confirme effectuer constamment des mises à jour de son algorithme. Cette mise au point a été nécessaire suite à des rumeurs sur des changements significatifs de classement dans ses résultats de recherche les 1er et 7 février dernier
26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com)

Export Search Console

La Search Console permet désormais d’exporter plus de contenus de données pour des rapports plus complets.
26/02/2020 : Source : https://webmasters.googleblog.com/

Indexation Mobile First

Barry Schwartz de Google affirme que l’indexation mobile-First concernera tous les sites web d’ici 6 mois à 1 an. Pour rappel, l’indexation mobile-First affiche les résultats des recherches provenant des recherches effectuées sur mobile uniquement, et non plus sur ordinateur.
26/02/2020 : Source : https://searchengineland.com/

Agenca SEO Besançon, Dijon, Paris, Lyon - Logo Google

La longueur d’une Url n’a pas d’impact sur le positionnement, selon Google

Dans un tweet récent, John Mueller, webmaster de Google, affirme que la longueur de l’Url n’est pas un facteur clé en SEO.

En fait, cette affirmation est plutôt juste car, Google est capable de traiter une Url d’environ 2000 caractères mais il privilégiera une version courte de l’Url si celle-ci existe. En outre, une Url plus courte sera plus facile à mémoriser pour un internaute.

Donc, Google reste plutôt cohérent par rapport à ses critères de pertinence SEO qui doivent être mis en place pour le moteur de recherche mais aussi pour l’internaute.

Ce n’est pas parce que l’Url de votre page est trop longue qu’il va la déclasser dans les résultats de recherche.

Source : www.seroundtable.com

Google conseille de faire appel à un consultant SEO pour optimiser son site web

Dans une récente vidéo postée sur une de ses chaines YouTube intitulée « Les cinq choses principales à considérer pour votre site web », les webmasters de Google conseillent entre autres de confier son site internet à un consultant SEO pour optimiser son site web et bien le positionner.

Optimiser son site web : les conseils de base de Google aux débutants en SEO

Oui, vous avez bien lu et c’est assez rare pour être signalé : dans cette vidéo, très intéressante, à destination des débutants en SEO, Google conseille pour optimiser son site web de faire les choses suivantes pour bien le classer en bonne position dans le moteur de recherche :

  1. Voir si votre site internet peut être indexé par le moteur de recherche
    Avant d’être positionné, Google doit prendre connaissance de l’existence de votre site internet : s’il ne sait pas qu’il existe, il y a peu de chances qu’il le positionne en 1ère page, surtout si votre site est tout récent.
    Pour savoir si Google a indexé votre site internet, taper la commande suivante dans le moteur de recherche : « site: www.votrenomdedomaine.com ». Vous pouvez aussi aller dans la Search Console pour cela.
  2. Disposer d’une page Google My Business est aussi intéressante en terme de SEO.
  3. Fournir des contenus de qualité.
  4. Le contenu de votre site doit être rapide à charger et accessible sur tous les appareils, surtout mobiles.
  5. Sécuriser le site avec le protocole Https.
  6. Faire appel aux services d’un consultant SEO pour optimiser votre site web.
    Selon Google, un consultant SEO est un professionnel capable d’améliorer la visibilité et le classement de votre site web.

    Alors, si c’est Google qui le dit, il n’y a plus de raison que vous hésitiez à optimiser votre site web. Et pourquoi ne pas faire appel à notre équipe d’experts en SEO depuis 20 ans?


    Sources : 5 choses principales à considérer pour votre site internet

Référencement d’une image : ce que veut Google

Quand on fait de l’optimisation de référencement naturel, on ne peut plus se contenter comme avant de s’occuper uniquement du texte et de passer à côté du référencement naturel des images ou des photos de notre site internet.
Depuis son lancement en 2001, le moteur de recherche Google Image a beaucoup évolué et la recherche d’images sur Internet est en constante progression.


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Google a (encore) des problèmes de (dés)indexation

Le bug de désindexation qui s’étend à la Search Console avec des résultats erronés du rapport d’inspection d’URL et de celui sur la couverture de l’index.

Deux nouveaux problèmes techniques pour le moteur de recherche majeur. Après le bug de désindexation il y a 10 jours de cela, c’est au tour de la Search Console de donner parfois des résultats erronés. Et, un malheur n’arrivant jamais seul, c’est Google News qui connaît maintenant des soucis de désindexation…

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Qwant Junior est disponible sur mobile

Le moteur de recherche franco-allemand, Qwant, a sorti une version de son moteur de recherche dédié aux enfants Qwant Junior en application pour smartphones et tablettes. Qwant Junior est téléchargeable sur Ios et Android.

Sécuriser le surf des jeunes enfants et adolescents

Depuis 2015, Qwant est un des premiers à avoir décliné son moteur de recherche en version Junior pour sécuriser la recherche sur internet des enfants et pré-adolescents entre 6 et 13 ans mais jusqu’à présent, il n’était disponible que sur PC.

Cette version junior est vraiment  faite pour rassurer les parents dont les enfants surfent sur internet puisqu’il ôte des résultats de recherche tout contenu inadapté à cette tranche d’âge : violences, drogue, pornographie ou encore discours haineux.

Recommandé par l’Education Nationale (il existe un onglet Education), Qwant Junior proposera aussi des versions pour la musique, la science et les jeux vidéos. Une messagerie pour concurrencer Gmail est également prévue.

Qwant, le moteur de recherche français racheté par les allemands

Pour rappel, Qwant est un moteur de recherche français crée en France en 2013 et soutenu par la Caisse des dépôts et consignations.
En 2014, le groupe allemand Axel Springer acquiert 20 % de son capital. Son ambition est claire : concurrencer voire supplanter Google, notamment à coup de campagnes publicitaires. Pour cela, il met en avant la protection de la vie privée de ses utilisateurs sans traçage publicitaire.

Pour l’instant, son taux de pénétration en France reste marginal (part de marché estimé en juillet 2017 : 0,08%), même s’il fait partie de la liste 2018 des logiciels libres recommandés par l’État.
Mais, nul doute que la nouvelle application Qwant junior devrait attirer de nombreux parents inquiets pour leurs enfants.




Source : Cnet

La vitesse de chargement des pages web sur mobile sera bientôt un critère de référencement naturel

En début d’année, Google a annoncé un changement majeur dans la façon dont il classe les résultats de recherches sur mobile.

La vitesse de chargement d’un site : prise en compte des appareils mobiles

Désormais, sur ce support, la vitesse de chargement d’un site deviendra un critère de référencement naturel majeur et ce, à partir du mois de juillet 2018. Ce changement aura un impact sur les sites web très lents mais, selon certaines conditions.
Bien que la vitesse de chargement d’un site internet devienne un critère majeur de référencement naturel, cela aura un impact limité dans le classement des résultats de recherche sur mobile. Par exemple, certaines pages web très lentes pourraient être bien classées si elles proposent un contenu pertinent pour l’internaute.
Selon Google, cette mise à jour n’affectera que les pages qui “offrent la plus faible expérience utilisateur” et cela ne concernera qu’un faible pourcentage des recherches.

La vitesse de chargement d’un site : déjà un critère SEO majeur

Cela fait déjà un moment que Google accorde de plus en plus d’importance à la vitesse de chargement d’un site.
En 2016 déjà, avec les sites (surtout média) utilisant la technologie AMP (Accelerate Mobile Page). Plus récemment, avec le déploiement de l’Index Mobile First qui favorise le contenu d’un site sur mobile par rapport au PC.

Notons que cette mise à jour de la vitesse de chargement d’un site sur mobile concerne plutôt la performance de la page web en générale pour offrir aux internautes la meilleure expérience utilisateur possible sur mobile.

Comment mesurer la vitesse de chargement d’un site web ?

Pour aider à mesurer ce critère, il y a à disposition l’outil de Google PageSpeed ​​Insights qui montre à quel point une page est performante et propose des pistes d’ amélioration de performances.
Par le passé Google mesurait la vitesse de chargement d’un site mais ne l’avait jamais intégré comme critère pertinent de référencement web. Maintenant c’est chose faite car depuis 2016, le nombre de recherches sur mobile a dépassé le nombre de recherches sur PC.

 

Sources : techcrunch.com