Le signal Page Experience, nouveau critère SEO pour mai 2021

Le 10 novembre 2020 a été la date du top départ pour le déploiement de la mise à jour majeure de Google qui aura lieu en mai 2021 et qui s’appelle le Signal Page Experience.

Qu’est ce que le Signal d’Expérience de Page ?
C’est un nouveau facteur de classement qui regroupe des critères de classement axés sur l’expérience utilisateur. Concrètement, chaque critère produira un score qui donnera un score final d’expérience de page. C’est une approche évolutive qui permettra d’agir sur chaque facteur de manière isolée afin de les affiner au mieux.

La confirmation de l’Expérience Utilisateur (UX)
Google prend en compte, depuis quelques années déjà, l’expérience utilisateur comme critère de classement avec, par exemple, la compatibilité mobile pour un site adapté qui s’affiche sur les smartphones et tablettes ou le Https pour sécuriser les données utilisateurs.

De nouveaux critères
Des critères existants déjà donc seront intégrés dans ce Signal Expérience utilisateur, mais d’autres critères vont faire leur entrée. Voici les critères qui seront incluent dans le Signal Page Experience ou Signal d’expérience de page :

  1. Les signaux web essentiels (Core web vitals) qui comprend 3 indicateurs : les performances de chargement des pages (LCP). Le LCP doit se faire 2,5 secondes après le début du  chargement de la page;  l’interactivité (FID) qui doit être de moins de 100 millisecondes; la stabilité visuelle (CLS) à moins de 0,1.
    Les signaux web essentiels d’un site peuvent être mesurés avec la Search Console ou le rapport d’expérience utilisateur de Chrome.
  2. Le mobile friendly
  3. Une navigation sûre
  4. Le Https
  5. L’absence de pop-ups mobiles et de publicités de sites irruptives. En 2018, Google a commencé à filtrer les sites ayant des publicités agressives.

Le Signal d’Expérience de Page sera t-il un critère prépondérant ?
Google, par le biais de Gary Ilyes, a déjà confirmé que le Signal Page experience est un facteur de classement qu’il faudra prendre en compte même s’il ne deviendra pas LE facteur préponderant : le contenu est et restera toujours roi. En effet, s’il existe une page avec un contenu de tueur et que c’est la page avec le contenu le plus pertinent pour l’utilisateur, elle sera toujours bien classée même si son score d’expérience de page est faible. Cela vaut aussi pour les marques.

Quelle puissance de signal ?
On a hâte de voir ce facteur enfin déployé car on ne sait pas quelle sera l’intensité du Signal envoyé. Sera t-il faible ou puissant ? Sera t-il fort vis-à-vis des sites web qui ruinent notre expérience utilisateur avec des pratiques abusives telles que les redirections vers une autre page quand on ne s’y attend pas, des liens déguisés en boutons vers des sites tiers, des superpositions transparentes pour capter les clics, les publicités qui consomment tellement de ressources que cela abime notre appareil à notre insu, les notifications abusives,… .

Les propriétaires de sites internet ont jusqu’au mois de mai 2021 pour se préparer à cette nouvelle mise à jour qui aura des conséquences sur le SEO.

Sources : Semrush

Voici les 5 erreurs à ne pas faire pour bien optimiser son contenu web

Pour être bien référencé, il faut du contenu pertinent (textes et images) qui respecte les critères de référencement naturel des moteurs de recherche. Voici les 5 erreurs à ne pas commettre pour ne pas entraver le référencement naturel de vos pages web :

  • Un site internet qui n’est pas mobile friendly et mobile-first
    Désormais, depuis juillet 2019, Google se base sur la version mobile de votre site internet pour positionner celui-ci. Un petit conseil : vérifier sur la Search Console si votre internet est correctement visible sur les tablettes et les smartphones et suivez les conseils de Google pour corriger les éventuelles erreurs qui empêcheraient leur indexation par les robots de Google. En effet, certains contenus, bien que visibles sur la version PC, sont difficilement cliquables ou visibles sur mobile. C’est souvent le cas des formulaires ou des boutons cliquables qui se chevauchent sur la version mobile.
  • Un site qui n’est pas en html
    Les développeurs privilégient bien souvent le Javascript pour générer le style et le contenu des pages web. Or, cela peut rendre ces dernières moins performantes voire inaccessibles, sans parler du fait que certains navigateurs n’affichent pas certaines fonctionnalités selon les utilisateurs. Même si le site s’affiche correctement sur ordinateur, il peut y avoir des soucis de responsive design empêchant  l’affichage sur mobile. Il faut garder en tête que les robots ou crawlers des moteurs de recherche privilégient les contenus développés directement en Html. Il vaut mieux réserver le Javascript pour les applications.
  • Indexer vos pages web en mode preprod
    Si lors de la création de sites web, la version test ou preprod est indispensable, indexer cette version preprod nuit gravement au référencement naturel de votre site internet. Pour éviter cela, il vaut mieux utiliser les balises noindex et nofollow durant le processus de création de site internet et avec un accès restreint par mot de passe. Cela évitera que les crawlers des moteurs de recherche indexent plusieurs versions de votre site internet. par contre, une fois le travail terminé, n’oubliez pas d’enlever les noindex/nofollow pour indexer le contenu définitif mis en ligne.
  • Ne pas utiliser la pagination pour vos contenus
    Quand on a grande quantité de contenus à présenter, la pagination est conseillée pour améliorer l’expérience utilisateur. Elle a pour avantage de faciliter la navigation sur votre site internet car, le visiteur de votre site web pourra décider soit d’afficher plus de résultats, soit de décider du nombre de pages qu’il souhaite voir. Mais, elle ne doit pas être systématique au risque d’avoir certaines pages avec peu de contenus à présenter aux moteurs de recherche.
  • Négliger le temps de chargement des pages web
    La vitesse de chargement d’une page web est un critère primordial en SEO, ne serait-ce que pour l’expérience utilisateur qu’il propose. Pour optimiser le chargement d’une page web, il faut mettre l’accent sur un hébergement web et une configuration serveur au top. Eviter aussi le trop plein de publicités, de carrousels et autres contenus media qui vont venir grignoter sur la vitesse de chargement de vos pages.

Avant d’envisager tout travail d’optimisation de référencement naturel sur votre site internet, faites appel à un expert SEO ou à un de nos consultants SEO pour un audit SEO préalable de votre site web.

Sources : Journal du net

SEO : le taux de clic varie selon la composition de la SERP

Le taux de clic (CTR) est un sujet récurrent lorsque l’on travaille le SEO d’un site internet. Comme tout bon expert SEO qui se respecte, nous visons toujours la 1ère page des résultats de recherche et tant qu’à faire la 1ère position car nous savons pertinemment que la 2ème page de résultats, et encore moins la 3ème page, est peu visitée par les internautes et donc reçoit peu de CTR.

Un CTR max pour la 1ère position

Une analyse récente sur plus de 80 millions de mots-clés faite par la société Sistrix confirme qu’en 2020, après les multiples mises à jour algorithmiques de Google, c’est toujours la 1ère position affichée dans les pages de résultats (SERP) de Google qui récolte le plus de clics (28,5%).

Pour résumé :

  • la 1ère position récolte 28,5% des clics
  • la 2nde position, 15,7% du taux de clic
  • pour la 3ème position, le taux de clic n’est plus qu’à 11%
  • et le résultat situé à la 10ème position ne récolte que 2,5% de clic en moyenne

Le CTR est sensible à la composition de la page de résultats de recherche

Mais, la grande révélation de cette étude est que le CTR peut varier selon la composition de la page de résultats de recherche. Or, ces dernières années, Google a enrichit la page de résultats de recherche avec de nombreux éléments comme les featured snippets, les sitelink (liens annexes vers des sous-pages), les FAQ (questions-réponses), les annonces publicitaires, etc.. Tous ces éléments sont autant de distractions pour les internautes et qui vont venir diluer le CTR.

Ce constat est flagrant :

  • quand une SERP ne contient que les 10 liens organiques classiques (sans autre distraction) qui la constitue, le CTR monte à 34,2% pour la 1ère position, à 17,1% pour la 2nde position et à 11,4% pour la 3ème position.
  • Si des sitelinks sont présents dans la SERP, le taux de CTR augmente puisque les sitelinks ont pour but d’attirer l’œil du visiteur vers les autres pages et sous-pages du site. Le CTR pour la 1ère position sera ici de 46,9%, 14% pour le 2nde alors que les positions entre 3 et 10 passeront sous la barre des 5%.
  • En revanche, l’analyse révèle que la présence de featured snippets dans la SERP ne bénéficie pas à la 1ère position, son CTR diminue même de 5,3%. Il profite davantage à la 2nde et à la 3ème position.
  • C’est le même constat pour les knowledge panels qui font baisser le taux de clic moyen de 12 points pour la 1ère position. A l’inverse, ce sont les sites web situés à la 2nde et 3ème place qui remportent le plus de clics avec respectivement 20,5% et 13,3% taux de clics.

Ces variations s’expliquent facilement : les featured snippets et les knowledge panels apportent des informations à l’internaute qui n’a plus besoin de cliquer sur le 1er lien pour avoir sa réponse, sachant que sur mobile, ces éléments prennent beaucoup de place sur l’écran et dissuade l’internaute de cliquer.

Le CTR diminue avec la présence de Google Shopping et des publicités

Quand Google Shopping est présent dans la page de résultat de recherche, le CTR pour la 1ère position n’est plus que de 13,7%, c’est le taux de CTR le plus bas constaté dans cette étude.
C’est à peu près la même chose pour les Ads de Google qui, quand elles sont présentes, réduisent le CTR de 10% avec 18,9% pour la 1ère position.

Sistrix analyse aussi le CTR en présence d’autres éléments dans la SERP :

  • avec des apps : 16,3% pour la P1, 16,7% pour la P2 et 13,2% pour la P3
  • avec des images : 18,5% pour P1, 12,6% pour P2 et 9,1% pour P3
  • avec des vidéos : 32,5% pour P1, 16% pour P2 et 10,6% pour P3
  • avec des résultats de recherche locaux : 17,7% pour P1, 14,2% pour P2 et 9,1% pour P3

Pour conclure, le volume de recherche pour déterminer le nombre de clics potentiel d’un mot-clé n’est plus suffisant. Il faut aussi tenir compte de la composition de la page de résultats de recherche pour évaluer le taux de clics potentiels qu’un mot-clé peut obtenir de manière organique.

 

Source : www.sistrix.com

 

 

 

Ecosia : presque 100 millions d’arbres plantés!

Ecosia est un moteur de recherche solidaire et écologique crée en 2009 dont le modèle économique repose sur la plantation d’arbres financée par les revenus publicitaires dégagés lors des recherches de ses utilisateurs.

Le moteur de recherche s’engage à planter des arbres sur tous les continents, et là où c’est vraiment nécessaire, pour un monde plus vert. Il annonce ainsi avoir planté à ce jour plus 99,1 millions d’arbres soit presque 100 millions depuis son création.

En 2018, ce moteur de recherche a construit ses propres centrales photovoltaïques qui l’alimente désormais à 100% en énergie solaire renouvelable. Grâce à cela, ses utilisateurs peuvent affirmer faire des recherches neutres en bilan carbone. Pourquoi ne pas le tester si l’on veut surfer utile ?

Source : https://fr.blog.ecosia.org/100-millions/

Google affiche des annuaires dans les résultats de recherche en local

Une dernière mise à jour de Google met en avant les annuaires tels que Pages Jaunes, Yelp, Mappy ou encore Buyyers dans les résultats de recherche affichés en local. Ces annuaires apparaissent en haut de la page de résultats, juste après les annonces de publicité payante, comme montré dans la photo ci-contre.

En fait, Google répond à une injonction de la Commission Européenne suite à une enquête pour concurrence déloyale dans les recherches liées au shopping en ligne. Il a été accusé à maintes reprises de favoriser ses propres services comme Google Shopping au détriment de ceux de ses concurrents dans l’affichage des résultats. Même s’il a fait appel, il doit se conformer à la Réglementation Européenne et faire preuve de bonne volonté.

En attendant les jugements liés à ces affaires dans lesquelles il risque, tout de même, plusieurs milliards de d’euros d’amende, il propose aux internautes un accès aux annuaires les plus pertinents lors de leurs recherches locales, c’est-à-dire celles qui comporte une ville ou une région.

Maintenant, reste à savoir si la Commission Européenne ainsi que ses concurrents trouveront ces efforts suffisants. Pour cela, il faudrait que le trafic généré par ces liens soit positif en terme de visibilité gratuite donc pour ses concurrents puisque les annuaires sont choisis librement par les algorithmes du moteur de recherche et non par l’achat de publicité payante (SEA).

S’il donne satisfaction, cet affichage, actuellement en test en France, au Royaume-Uni, en Grèce, en Belgique et en Espagne, sera pérennisé.

Si vous souhaitez optimiser votre référencement naturel dans votre zone de chalandise, n’hésitez pas à contacter notre agence de consultant SEO afin de choisir avec vous les meilleurs mots-clés en référencement local.

Source : Journal du net

Selon Google, le SEO doit être pensé dès la conception du site web

Nous partageons avec vous une interview parue dans le JDN fin février de Martin Splitt, développeur web et chargé des relations dev/ingé chez Google Suisse.

Il nous conforte dans notre idée qu’il est important de penser et privilégier le SEO dès la conception du site internet car ” beaucoup de professionnels pensent d’abord au site (notamment au niveau graphisme) en considérant qu’il sera toujours temps d’ajouter une couche de mobile plus tard. Ne pas faire une version mobile “c’est la plus grosse erreur, car les deux devraient être pensés ensemble dès le départ, sinon cela engendre des problèmes plus tard.”

Pour rappel, depuis 2018, l’index “mobile-first” de Google privilégie les recherches effectuées sur mobile pour afficher les résultats de recherche sur mobile mais aussi PC.

Martin Splitt prend aussi l’exemple du “no index” sur mobile ou la présence des données structurées uniquement sur PC. En l’absence de tests, notamment sur la version mobile, on prend le risque de se retrouver avec un site qui peut être long à charger ou avec une partie du contenu invisible”.

En effet, beaucoup se disent qu’il faut d’abord faire le site internet puis l’optimiser au niveau du SEO. Quand un client veut créer ou refaire son site web, nos consultant SEO procèdent en amont à la recherche des bons mots-clés afin de créer les pages web. Ceci permettra une meilleure indexation des pages dès leur mise en ligne.

Il parle également de la vitesse de chargement de pages web qui peut être ralentie par trop de Javascript sur la page. C’est selon lui, “l’un des principaux problèmes, car les développeurs ne sont pas toujours bien formés sur les attentes des moteurs de recherche. Ils n’ont donc pas le SEO en tête au moment de prendre des décisions techniques.”

Même si les entreprises mais aussi les développeurs et les graphistes sont de plus en plus sensibilisés à l’importance du SEO qui est un levier primordial pour la performance économique d’un site web et donc de l’entreprise, il y a encore beaucoup à faire au niveau de l’approfondissement des connaissances en SEO.

Source : Journal du net

 

Veille SEO by Mediadvance, votre consultant SEO

Mediadvance, votre consultant SEO vous fait régulièrement un petit topo sur les dernières actualités sur le SEO et le référencement naturel de sites internet, que ce soit sur les améliorations des moteurs de recherches (algorithmes, mises à jour…), les dernières pratiques SEO recommandées (white hat ) par les professionnels ou encore les dernières rumeurs en cours.

  • Google apporte des précisions sur les FAQ (Foire Aux Questions) dans ses consignes aux webmasters.
    Pour que les FAQ apparaissent dans les résultats de recherche, ils doivent répondre à des critères bien précis :
    – la mention de la balise schema.org<FAQ> dans la page
    – il ne peut y avoir la présence concomitante d’avis sur la page parce que google privilégiera les avis
    – l’existence de questions sur la page
    – être en première page sur le mot-clé en question
    – les FAQ doivent correspondre à une Url
    02/03/2020 : Source : https://developers.google.com/
  • Bing confirme effectuer constamment des mises à jour de son algorithme.
    Cette mise au point a été nécessaire suite à des rumeurs sur des changements significatifs de classement dans ses résultats de recherche les 1er et 7 février dernier
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com)
  • Une nouvelle fonctionnalité est apparue dans certaines fiche Google My Business : les catégories suggérées pour indiquer vos produits
    26/02/2020 : Source : www.seroundtable.com
  • La Search Console permet désormais d’exporter plus de contenus de données pour des rapports plus complets.
    26/02/2020 : Source : https://webmasters.googleblog.com/
  • Barry Schwartz de Google affirme que l’indexation mobile-First concernera tous les sites web d’ici 6 mois à 1 an. Pour rappel, l’indexation mobile-First affiche les résultats des recherches provenant des recherches effectuées sur mobile uniquement, et non plus sur ordinateur.
    26/02/2020 : Source : https://searchengineland.com/

La longueur d’une Url n’a pas d’impact sur le positionnement, selon Google

Dans un tweet récent, John Mueller, webmaster de Google, affirme que la longueur de l’Url n’est pas un facteur clé en SEO.

En fait, cette affirmation est plutôt juste car, Google est capable de traiter une Url d’environ 2000 caractères mais il privilégiera une version courte de l’Url si celle-ci existe. En outre, une Url plus courte sera plus facile à mémoriser pour un internaute.

Donc, Google reste plutôt cohérent par rapport à ses critères de pertinence SEO qui doivent être mis en place pour le moteur de recherche mais aussi pour l’internaute.

Ce n’est pas parce que l’Url de votre page est trop longue qu’il va la déclasser dans les résultats de recherche.

Source : www.seroundtable.com