Référencement Google - avis client

Avis en ligne : quel impact sur votre business ?

Les outils en ligne donnent de plus en plus la possibilité aux personnes de donner leurs avis sur les entreprises. Tandis que certains établissements les redoutent, d’autres en font un levier majeur de leur stratégie commerciale. Mais, quel est l’impact réel des avis en ligne sur la réputation voire le business d’une entreprise ? Une récente étude de la société Partoo vient nous apporter quelques éléments de réponses. 

Bien que parfois l’on peut être amené à douter de leur véracité, une chose est sûre : les avis en ligne sont lus. C’est ce que révèle cette étude :

  • 2 français sur 3  déclarent regarder les avis en ligne ; la proportion est de 25% chez les 18-24 ans qui disent toujours les lire.
  •  70% utilisent les avis avant d’aller dans un établissement et 3 personnes sur 5 (60%) ignorent un établissement qui a une note en-dessous de 3,5/5, l’estimant être un facteur suffisamment bloquant.

Ainsi, de plus en plus de personnes tendent à lire les avis en ligne avant de faire leur achat ou de visiter un établissement.
Mais, ce sont surtout les jeunes entre 18 et 24 ans qui laissent le plus leurs avis en ligne, parfois jusqu’à une dizaine par mois pour 14% d’entre eux !

Quels types d’établissements sont concernés par les avis en ligne ?
Avec la multiplication des outils en ligne donnant la possibilité de donner son avis comme la fiche Google My Business (ex fiche Google entreprise), tous les établissements, quelque soit leur activité, sont concernés par les avis en ligne mais les secteurs de la restauration, des loisirs et du médical sont les plus impactés.

C’est pour la restauration (bars /restaurants) que 23% des répondants estiment que les avis comptent le plus ; pour les hôtels (14%) et les établissements de santé (13%). Notons que les 25-34 ans sont plus sensibles aux avis en ligne concernant la restauration alors que les 55-64 ans le sont plus pour les hôtels à 35%.

A quoi les internautes font-ils attention en particulier ?
93% regardent les réponses des propriétaires aux avis négatifs, d’où l’importance de ne pas laisser les avis négatifs en suspend. D’ailleurs, 68% des internautes sont prêts à modifier leurs avis suite à une réponse adaptée des propriétaires des établissements concernés. 

Comment avoir des avis en ligne ?
Visiblement en le demandant, mais sans être toutefois trop envahissant. 46% des répondants sont prêts à laisser un avis si on le leur demande : 35% suite à une demande verbale et 27% par SMS. 

Que nous apprend cette enquête ?
D’une part, les entreprises ne doivent pas négliger l’impact que pourrait avoir les avis en ligne sur leur business et d’autre part, c’est une erreur de ne pas prendre en considération les avis clients négatifs en leur apportant une réponse adaptée. 

Source : Partoo

Référencement google et avis en ligne : impact business
Referencement Google - service médical en ligne - réservations médicales en ligne

Doctolib bientôt concurrencé par Google ?

A travers son moteur de recherche, Google investit beaucoup de secteurs. Après le e-commerce avec Google Shopping, les annonces d’emplois, la réservation de billets d’avions avec Google Flights, etc., voici venue la réservation de consultations médicales en ligne.

Ce service a pour but d’aider les internautes à trouver et à réserver simplement des rendez-vous auprès des professionnels de santé, que ce soit pour une consultation ou un examen. Nul besoin de passer par une plateforme en ligne puisque la prise de rdv se fait directement sur le moteur de recherche de Google.   

Actuellement en test aux Etats-Unis, ce service pourrait être déployé en Europe et en France s’il s’avère concluant et venir concurrencer notre pépite française.

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Le moteur de recherche russe Yandex dans la tourmente depuis l’invasion ukrainienne

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février dernier, le moteur de recherche russe Yandex, ne cesse de subir les revers.

Le Google russe
Celui que l’on surnomme le Google russe est le second moteur de recherche le plus utilisé en Russie juste après Google. Tout comme lui, il fournit aux russes pas moins de 70 services internet, allant de la cartographie, la messagerie électronique, jusqu’au paiement en ligne et la fourniture de service de télémédecine.

Une série de revers
Seulement quatre jours après l’invasion russe, sa cotation à la bourse de New-York a été suspendu et le cours de son action divisé par 5.
Uber, associé de Yandex pour la fourniture d’un service de VTC en Russie, a annoncé sa sortie imminente de son capital et la démission de ses trois cadres au conseil d’administration.

En interne, ce n’est pas mieux : les employés de Yandex ont très vite reproché aux dirigeants du groupe leur position ambiguë vis-à-vis des événements puisque le moteur de recherche filtre tous les articles d’actualités mentionnant le terme de “guerre” et affiche un bandeau sur son portail invitant les internautes russes à se méfier des fausses informations.

Le dernier revers en date vient de l’Union européenne qui, dans la foulée des nombreuses sanctions prises à l’égard de la Russie, vient appliquer une sanction individuelle (et non sur le groupe) sur Tigran Khoudaverdian, le patron arménien du groupe le poussant à démissionner.

Faites indexer vos pages web instantanément avec IndexNow de Microsoft Bing

60.000 sites web présents sur la plateforme Cloudflare ont déjà activé IndexNow, le protocole open source lancé en octobre dernier par Microsoft et le moteur de recherche russe Yandex.

Qu’est ce que c’est ?

IndexNow est un protocole ouvert qui permet le crawl et l’indexation instantanée des pages web et de leurs contenus. 

Grâce à ce protocole, les propriétaires de site web informent directement et simplement les moteurs de recherche participants au protocole que leur site internet a été créé, mis à jour ou supprimé. Cela évite d’attendre, parfois plusieurs semaines, que le moteur de recherche explore le site internet pour prendre en compte ses mises à jour et cela représente une économie de ressources tant pour eux que pour les moteurs de recherche.  

Comment fonctionne IndexNow de Microsoft ?

Toute la démarche pour soumettre les urls d’un site web est expliquée sur Bing.com/indexnow. Il suffit de suivre les différentes étapes décrites sur la page dédiée. Il faut :

  1. générer un clé API
  2. héberger la clé API sur le répertoire racine au format txt
  3. soumettre les urls 

N’importe quel moteur de recherche peut participer. De nombreuses entreprises du numérique comme Wix, Akamai, Botify, etc. ont fait savoir qu’elles utiliseraient IndexNow. Dernièrement, c’est Google qui a confirmé son souhait de tester ce nouveau protocole pour crawler et indexer ses pages web. 

En tant que référenceur, IndexNow présente un intérêt particulier pour l’indexation instantanée des nouveaux contenus de pages web car cela pourrait favoriser un positionnement plus rapide des pages optimisées, ce qui serait un gain de temps et de productivité non négligeable dans l’optimisation du référencement naturel des sites internet.

Affaire Wish : c’est quoi le déréférencement sur les moteurs de recherche ?

C’est une information qui n’est pas passée inaperçue dans le microcosme du référencement :  le ministre de l’économie Bruno Lemaire a révélé avoir demandé aux moteurs de recherche (dont Google et Bing) de déréférencer le site de e-commerce américain Whish dont le siège social est basé à San Francisco.
S
elon lui, Whish fait partie des “acteurs qui bafouent la réglementation sur la sécurité des produits et c’est inacceptable. Il n’y a pas de raison de tolérer en ligne ce que nous n’acceptons pas dans les commerces physiques”

En effet, la DGCCRF a identifié sur ce site e-commerce de nombreux produits dont des jouets et appareils électriques “non conformes voire dangereux”. Cette demande de déréférencement fait suite à l’absence de réponse positive des demandes de mises  en conformité de la DGCCRF (Direction Générale du commerce, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes). 


Qu’est-ce que le référencement exactement ?
Le référencement d’une page web est obtenu quand un robot d’exploration ou crawler parcourt régulièrement les pages web pour rechercher de nouvelles pages et des mises à jour à ajouter à sa base de données pour les indexer. 

A ne pas confondre avec le positionnement qui consiste à classer les résultats de recherche dans le moteur de recherche de manière automatique suivant son algorithme et selon des critères de pertinence prédéterminées.


Et le déréférencement, c’est quoi ?
Le déréférencement consiste à faire supprimer un ou plusieurs résultats fournis par un moteur de recherche suite à une recherche effectuée à partir du nom et prénom d’une personne ou d’une entité. 

Cette suppression n’efface pas complètement le contenu litigieux (urls, vidéos, photos, etc.) car celui-ci peut être accessible en faisant des recherches avec d’autres critères ou en allant directement sur le site de l’entité. Si le contenu litigieux est présent sur un réseau social, la demande de déréférencement doit se faire auprès du réseau social directement.

La Cour de justice européenne, dans son arrêt du 24/09/2019, a limité géographiquement la portée du déréférencement dans le mesure où celui-ci n’est valable que dans l’Union européen  rendant les contenus litigieux toujours visibles en dehors de l’UE.

Elle oblige également les moteurs de recherche à prendre toutes les mesures efficaces possibles pour appliquer le déréférencement dans l’U.E même si celui-ci peut refuser le déréférencement s’il estime que l’information concernée doit être portée à la connaissance des internautes.


Le déréférencement et le droit à l’oubli, c’est pareil ?

Le droit à l’oubli existe depuis 2014 mais, c’est le Conseil d’Etat qui précise vraiment son champ d’application dans son arrêt du 06/12/2019. Ainsi, un particulier peut demander le déréférencement ou le droit à l’oubli sur internet suite à la parution de données personnelles le concernant sur Internet. Il peut faire sa demande aux moteurs de recherche via des formulaires mis à dispositions par les moteur de recherche eux-mêmes, en saisissant la CNIL ou le juge judiciaire. Les types de données personnelles concernées sont :

  1. les données dites sensibles ou les plus intrusives dans la vie d’une personne (santé, vie sexuelle, opinions politiques, convictions religieuses …),
  2. les données pénales (procédure judiciaire ou une condamnation pénale),
  3. les données relatives à la vie privée sans être sensibles.

Par ailleurs, la manière dont ces données ont été divulguées au public, par l’intéressé lui-même par exemple et dont elles restent accessibles.

 

Existe t-il vraiment un droit à l’oubli ou un déréférencement pour les entreprises ?
Le droit à l’oubli concerne uniquement les données personnelles des personnes physiques. Donc, pour protéger leur e-réputation, les entreprises ne peuvent faire une demande de droit à l’oubli ou de déréférencement comme c’est le cas pour le citoyen européen depuis 2014. En revanche, les dirigeants d’entreprises, les mandataires sociaux et les salariés peuvent tout à fait faire valoir leur droit à l’oubli sur Internet en tant que personnes physiques.


Quels outils sont à disposition des entreprises pour protéger leur e-réputation ?
Il n’y a pas de formulaire de droit à l’oubli ou de déréférencement pour les entreprises.

Si une entreprise veut faire disparaître un contenu qu’elle juge néfaste à sa réputation sur Internet, le mieux qu’elle est à faire est :

  • contacter l’éditeur du site du contenu litigieux afin de lui demander de supprimer celui-ci, de le corriger ou au minimum de publier un droit de réponse. Le risque c’est qu’il peut refuser de le faire, voire, au contraire, utiliser cette demande de suppression/ correction/droit de réponse pour en rajouter, c’est ce qu’on appelle l’effet Streisand (souhait d’interdire la révélation d’informations mais qui aboutit à des conséquences inverses). 
  • faire appel à une agence de SEO pour travailler son e-réputation pour nettoyer les contenus dérangeants et les remplacer petit à petit par d’autres publications jusqu’à ce que ces contenus soit invisibles dans les résultats de recherche des internautes. C’est une méthode qui prend du temps, certes mais rudement efficace.
  • Sinon, faire de la veille avec des outils simples d’utilisation comme Google alertes est aussi un bon moyen pour savoir ce qui est dit et publié sur vous et votre entreprise.

Sinon, un déréférencement de Whish est-ce vraiment possible ?
C’est une première en France et un bon cas d’école d’autant que la demande émane d’une entité gouvernementale.

Après quelques jours de silence, Google et Apple se sont finalement exécutés en commençant par ôter l’application de leur store. Les FAI (fournisseurs d’accès à internet) devraient aussi bloquer l’accès à Whish. Pour ce qui est des moteurs de recherche, cela risque de prendre du temps au vu  des 10 200 000 pages de résultats indexées dans Google France et de la popularité de ce site. Affaire à suivre…

Nouvelle adresse pour Mediadvance SEO !

MediAdvance a changé d’adresse !

Désormais, notre équipe est ravie de vous accueillir dans ses nouveaux bureaux situés au 10 rue des Météores, village Expobat à Miserey Salines (25480).

Pour vous aider à nous situer, c’est à moins de 5 minutes de nos anciens bureaux.

En attendant le transfert de notre numéro de téléphone fixe (le délai annoncé est de plus de 1 mois!!!), nous restons joignable par e-mail, sur nos mobiles respectifs et bien sûr via les réseaux sociaux.

Nos bureaux sont équipés de la fibre optique, ce qui nous permet de rester entièrement opérationnels et de travailler plus sereinement sur vos projets de création de sites internet et de SEO en cours et à venir.

A très bientôt, sur place, dès que les conditions sanitaires le permettront!

Prenez soin de vous et restons en contact!

Soigner son e-réputation avec le SEO en 2021

Beaucoup des polémiques et des sujets de société qui ont fait l’actualité en 2020 prennent leur source sur Internet et plus précisément, sur les réseaux sociaux : les mouvements Me Too et Black Lives Matter, la vaccination, le bien-être animal, l’égalité hommes/femmes, les violences policières, etc., Internet est devenu un lieu d’expression incontournable où l’on hésite pas à revendiquer et donner son avis.

Et, dans le même temps, la crise du Covid-19 à pousser beaucoup d’entreprises à se digitaliser et s’emparer d’internet pour se faire connaitre et sauver leur activité : création d’un site internet ou d’une boutique en ligne, ouverture d’un compte professionnel sur une market-place ou les réseaux sociaux, …. . Mais Internet peut être un outil à double tranchant pour les marques et les entreprises qui ne peuvent plus ignorer les avis et les sujets de société brûlants sans prendre le risque que cela ait un impact négatif ou positif sur leur réputation.

Dans l’infographie ci-contre, nous vous donnons des indications sur les points de vigilance nécessaires pour maîtriser au mieux l’image de son entreprise et de sa marque sur Internet. Comment le SEO peut-il être utiliser pour cela ?

Le SEO n’est pas prioritaire pour les PME

Le confinement du à la crise sanitaire du Covid-19 a eu impact négatif sur l’activité de bon nombre d’entreprises françaises. Depuis, de nombreuses études d’impact ont révélé l’importance pour celles-ci de se doter d’outils numériques pour maintenir une activité, même minimale, en période de ralentissement économique. Avoir un site internet en fait partie. Mais, quelle importance les entreprises accordent-elles réellement à leur site internet ?

C’est ce qu’à essayer de savoir la société Sortlist qui a mené, en juin dernier, une enquête auprès de 500 PME européennes (Allemagne, Espagne, Belgique, Pays-Bas et France). Les entreprises interrogées sont des PME qui réalisent moins de 50 millions d’euros de CA et ont moins de 250 salariés.

L’étude révèle que plus l’entreprise est grande, plus elle a des chances de disposer d’un site internet (90%); celles qui font jusqu’à 100.000 euros de CA sont 45% a en avoir un. Donc, plus une entreprise est petite, moins elle a de chance d’avoir un site web. Ce qui est fort dommageable puisque Internet est un réel et formidable outil pour se faire connaitre et acquérir de nouveaux clients.

Pour ce qui est du pays d’origine des entreprises qui possèdent un site web :
Les entreprises belges sont celles qui possèdent le moins un site internet (58 %), en France, cela concerne 66% des entreprises. L’Allemagne est loin devant avec 78 % d’entre elles à posséder un site web.

Pour ces entreprises, les axes prioritaires pour développer leur CA sur Internet est :

  • avoir un site responsive (adapté au format mobile)
  • avoir du contenu web de qualité

Ces priorités sont les mêmes dans tous les pays interrogés, sauf en Belgique où les PME misent plutôt sur la sécurité sur internet, en plus du responsive design.

Quant aux raisons avancées par les entreprises qui n’ont pas de site internet dédié à leur activité, les voici :

  1. pas besoin dans leur secteur d’activité, surtout dans l’industrie (37%)
  2. utilisent les réseaux sociaux (environ 34%)
  3. n’ont pas les moyens financiers (environ 12%)
  4. n’ont pas le compétences (environ 10%)

La 1ère raison avancée est plutôt problématique car c’est une façon de nier qu’Internet est réellement entré dans nos habitudes et qu’aucun retour en arrière n’est possible ni même envisageable. Si elle n’en ont pas besoin aujourd’hui, ne signifie pas qu’elles n’en auront pas besoin à l’avenir. En attendant, elles laissent la voie libre à leurs concurrents et prennent du retard sur Internet.

Côté SEO :

Seules 17% des entreprises ayant un site web considèrent le SEO comme étant prioritaire en 2020. Pourtant, le SEO est un atout important pour améliorer sa visibilité sur Internet à moyen et long terme et pour produire des contenus de qualité.

Cela démontre qu’il reste encore beaucoup de travail aux consultants SEO pour faire prendre conscience aux entreprises que le SEO est un levier majeur qui participe à la rentabilité de leur activité via leur site internet.

Source : https://www.sortlist.fr/

 

 

 

 

 

 

Ecosia : presque 100 millions d’arbres plantés!

Ecosia est un moteur de recherche solidaire et écologique crée en 2009 dont le modèle économique repose sur la plantation d’arbres financée par les revenus publicitaires dégagés lors des recherches de ses utilisateurs.

Le moteur de recherche s’engage à planter des arbres sur tous les continents, et là où c’est vraiment nécessaire, pour un monde plus vert. Il annonce ainsi avoir planté à ce jour plus 99,1 millions d’arbres soit presque 100 millions depuis son création.

En 2018, ce moteur de recherche a construit ses propres centrales photovoltaïques qui l’alimente désormais à 100% en énergie solaire renouvelable. Grâce à cela, ses utilisateurs peuvent affirmer faire des recherches neutres en bilan carbone. Pourquoi ne pas le tester si l’on veut surfer utile ?

Source : https://fr.blog.ecosia.org/100-millions/

Les Français sont accros à leur smartphone

Les Français sont addicts à leur smartphone!  Ils passent 1h30 par jour à surfer sur internet avec cet appareil mobile ; 2h30 pour les moins de 25 ans.
Une récente étude Bouygues (sur un échantillon de 2005 personnes, tout de même!) dévoile que s’ils devaient choisir entre leur smartphone et l’alcool (79%), le sport (65%), le café (61%), le sexe (41%), c’est le smartphone qui gagnerait à tous les coups! 49% des Français pensent que leur smartphone est devenu si indispensable qu’ils ne peuvent plus s’en passer. Ce chiffre monte à 66% chez les 15-25 ans. Et 62% avouent ne pas pouvoir vivre sans, 84% pour les 15-25 ans. Ils sont complètement dépendants…