Covid-19 : quels impacts sur nos habitudes de consommation et les entreprises ?

Durant ces deux mois passés confinés, magasins et lieux de loisirs clos, les Français ont beaucoup plus utiliser Internet pour, notamment, acheter en ligne des produits de première nécessité. Se faisant, 57% des Français affirment avoir modifié leur priorité pour limiter leurs dépenses à quelques catégories comme l’épicerie, les produits d’entretien et de santé ou encore les divertissements. Ainsi, selon une étude Forrester (cabinet d’études et de conseils), 30% des cyberacheteurs déclarent acheter plus en ligne qu’habituellement tandis que pour 37%, il n’y a aucun changement constaté dans leurs habitudes d’achat.

Toute première fois
Le confinement a été l’occasion pour 19% des consommateurs français d’acheter en ligne des produits d’épicerie pour la première fois de leur vie. D’ailleurs, le Drive (acheter sur internet pour récupérer son produit en magasin) a largement contribué à la croissance du secteur de l’épicerie en ligne. Selon Forrester, cette tendance devrait se maintenir dans la durée car environ un tiers de ceux qui ont acheté en ligne pour la première fois pensent continuer à le faire à l’avenir.

Par ailleurs, 10% des cyberacheteurs ont utilisé un moyen de paiement électronique pour la toute première fois et 31% utilisent plus souvent le paiement sans contact.

De nouveaux modes de consommation

La crise a impacté nos comportements et continuera à le faire. Elle accélérera les tendances qui existent déjà (e-commerce, drive, e-learning, paiement sans contact, télétravail, etc.) et favorisera les entreprises qui sauront s’adapter aux nouveaux comportements des acheteurs et cyberacheteurs. Leurs attentes seront davantage liées à des valeurs de solidarité, proximité, de simplicité et de modération, ou encore de développement durable.

Et les sites e-commerce?

Les entreprises ne sont pas en reste : beaucoup d’entre elles se sont converties au commerce en ligne pour justement diversifier leur activité pour ne plus se limiter à la vente physique en magasin, en passant pour la première fois par les  places de marchés. Cependant, ces dernières peuvent avoir des règles et commissions qui peuvent être contraignantes, d’où la solution d’avoir son propre son site e-commerce.

Mais, pour être rentable, un site e-commerce devra être visible. Il faudra travailler son SEO (optimisation du référencement naturel) pour que le site soit en première page des moteurs de recherche. C’est la solution qui présente le meilleur rapport qualité-prix actuellement pour rentabiliser rapidement l’investissement financier d’une entreprise sur Internet.

 

Sources : https://www.ecommercemag.fr – https://go.forrester.com